Mardi 10 février 2026

Jérémie Misago

10/02/2026

Chronique sur les messages de haine/Ntega : Les violences de 1988 ont été précédé par des messages de haine

Des habitants de la colline Ntega, zone Ntega, commune Kirundo en province de Butanyerera fustigent la diffusion et la propagation des messages haineux. Ils indiquent que ces messages engendrent les crises qui forgent des cycles de propagation de la haine.

02/02/2026

Chronique sur les messages de haine/Gatete : Les auteurs des messages de haine visent la déstabilisation de la société

Des habitants de la colline Gatete, commune Busoni en province de Butanyerera estiment que les messages haineux constituent une menace grave pour la cohésion sociale et la paix. Ils considèrent que les auteurs visent la manipulation, la domination ou la déstabilisation de la société.

28/01/2026

Frappée par la sècheresse, Busoni se vide de ses hommes

Plusieurs collines et localités de la commune Busoni, dans la province de Butanyerera, font actuellement face à une grave sécheresse. Presque toutes les cultures de la saison culturale A se sont desséchées à cause d’un manque prolongé de pluies. Face à cette situation alarmante, certains habitants commencent à fuir leurs collines. La population lance un appel urgent à l’aide.

27/01/2026

Chronique sur les messages de haine/Colline Monge Messages haineux : la population en est toujours la première victime

Des habitants de la colline Monge, zone Ntega, commune Kirundo en province de Butanyerera fustigent la diffusion et la propagation des messages haineux. Ils indiquent que ce sont les membres de la communauté pourtant innocents qui sont victimes des conséquences de ce genre de messages.

19/01/2026

Chronique sur les messages de haine/Colline Rufunzo : Les politiques sont contre le silence forcé

Après les habitants de la colline Rufunzo en commune Rutana, c’est le tour des politiques qui dénoncent le silence forcé. Ils appellent au respect de la diversité d’opinions pour éviter les violences.

12/10/2022

Extension de la SOSUMO : Quand la canne villageoise devient source de frictions de la population !

Pour plus de productivité, la Sosumo étend ses plantations de canne à sucre dans des terres de la population dans le marais de Rugunga en commune Kayogoro et Kubareremba en commune Bukemba. Chacun est rémunéré en raison de 10 000 BIF par tonne de sucre récoltée. La population parle d’expropriation déguisée. Pour la SOSUMO, c’est un partenariat gagnant-gagnant.

27/09/2022

 Les humains ne sont pas des « choses » 

Dans des sociétés en crise ou post-conflit, des groupes ou membres d’un groupe sont victimes de la chosification.  Le Pr Evariste Ngayimpenda, historien et démographe, fait le point.