Après les habitants de Kirundo, c’est le tour de Dacia Munezero, journaliste ; Claude Nkurunziza, directeur de la radio-télévision Rema et Acher Niyonizigiye, expert en leadership de critiquer l’Intelligence artificielle. Ils considèrent que sans éthique ni contrôle et responsabilité, l’IA peut devenir un facteur de division et d’instabilité sociale.
Le jeudi 12 février 2026, une Edition spéciale en synergie des médias partenaires de la Benevolencija a été organisée sur l’évaluation de l’état des lieux de l’institution des médiateurs collinaires, 5 ans après le début de ses travaux. L’institution fait face à moult défis qui méritent des solutions concrètes.
Lors de la 39ᵉ session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’UA, tenue le 15 février 2026 à Addis-Abeba, le Burundi a officiellement pris la présidence tournante de l’Union africaine (UA) pour une année. De retour à Bujumbura le lundi 16 février, le couple présidentiel s’est offert un bain de foule pour célébrer ce « moment historique ». Pour nombre d’observateurs, il ne faut pas s’attendre à des exploits du Burundi.
Le monde célèbre chaque 13 février, la Journée internationale de la Radio consacrée à la promotion de ce média comme vecteur d’information, de dialogue et de cohésion sociale. Néanmoins, certaines régions du Burundi restent privées des émissions des radios nationales. La population et les responsables des médias sont inquiets. Le ministre en charge des médias rassure.
Certains habitants et internautes de la zone Kirundo, commune Kirundo en province de Butanyerera alertent sur les dangers de l’intelligence artificielle (IA) dans la propagation des messages de haine et la désinformation. Selon eux, l’IA peut être utilisée dans la manipulation des images, des voix et des vidéos pour semer les divisions.
Des habitants de la colline Ntega, zone Ntega, commune Kirundo en province de Butanyerera fustigent la diffusion et la propagation des messages haineux. Ils indiquent que ces messages engendrent les crises qui forgent des cycles de propagation de la haine.
Des habitants de la colline Gatete, commune Busoni en province de Butanyerera estiment que les messages haineux constituent une menace grave pour la cohésion sociale et la paix. Ils considèrent que les auteurs visent la manipulation, la domination ou la déstabilisation de la société.
Plusieurs collines et localités de la commune Busoni, dans la province de Butanyerera, font actuellement face à une grave sécheresse. Presque toutes les cultures de la saison culturale A se sont desséchées à cause d’un manque prolongé de pluies. Face à cette situation alarmante, certains habitants commencent à fuir leurs collines. La population lance un appel urgent à l’aide.
Des habitants de la colline Monge, zone Ntega, commune Kirundo en province de Butanyerera fustigent la diffusion et la propagation des messages haineux. Ils indiquent que ce sont les membres de la communauté pourtant innocents qui sont victimes des conséquences de ce genre de messages.
Après les habitants de la colline Rufunzo en commune Rutana, c’est le tour des politiques qui dénoncent le silence forcé. Ils appellent au respect de la diversité d’opinions pour éviter les violences.
Pour plus de productivité, la Sosumo étend ses plantations de canne à sucre dans des terres de la population dans le marais de Rugunga en commune Kayogoro et Kubareremba en commune Bukemba. Chacun est rémunéré en raison de 10 000 BIF par tonne de sucre récoltée. La population parle d’expropriation déguisée. Pour la SOSUMO, c’est un partenariat gagnant-gagnant.
Dans des sociétés en crise ou post-conflit, des groupes ou membres d’un groupe sont victimes de la chosification. Le Pr Evariste Ngayimpenda, historien et démographe, fait le point.