Un hippopotame pris dans une fosse près de l’embouchure de la rivière Buzimba à Rumonge fait objet de polémiques. Certains cultivateurs n’ont plus accès à leurs champs, les bouchers convoitent sa viande. Le responsable du bureau de l’Office burundais pour la protection de l’environnement promet de sauver cet animal.
Cinq personnes dont un chef de colline sont déjà arrêtées pour avoir trempé dans le détournement des frais d’indemnisation versés par le gouvernement du Burundi aux propriétaires des terres à latérite se trouvant sur le site de Nyabihuna de la colline Mutambara en commune Rumonge.
De fortes pluies ont inondé des centaines de hectares de champs de cultures, elles ont occasionné des glissements de terrain. Les pistes sont presque impraticables, les ponts détruits … Bilan : 4 morts et plus de 10 blessés. Des activités de prévention des risques et des catastrophes constituent une urgence.
Certains parents rapatriés ayant leurs enfants à une école dénommée « Complexe scolaire lumière Delft » de Busabwa en commune Rumonge saluent la mesure de donner à manger aux enfants qui fréquent cette école.
Les chauffeurs et les voyageurs se lamentent suite au mauvais état de la route Bujumbura-Nyanza-lac. Ils mettent beaucoup de temps pour faire ce trajet, le tronçon Magara-Gitaza long de 15 km étant le plus difficile à franchir.
Concurrence déloyale, manque de réglementation de la filière thé, implantation des usines dans la zone déjà occupée par d’autres usines…, tels sont les principaux défis qui s’observent dans la filière thé en ce moment où des opérateurs économiques privés commencent à investir dans ce secteur. Entre-temps, les théiculteurs demandent que le prix d’1 kg de la feuille verte du thé soit revu à la hausse.
Une délégation de deux ministères a annoncé sur la colline de Mutambara en commune Rumonge que les terres des paysannats de Rumonge sont domaniales et doivent revenir à l’Etat. Leurs anciens exploitants disent que le code foncier de 2011 les a octroyées définitivement aux anciens exploitants.
Une cinquantaine de familles des rapatriés réclament la restitution de leurs terres aujourd’hui occupées par le centre semencier de Buzimba en commune Rumonge. Le directeur du bureau provincial de l’environnement, l’agriculture et l’élevage indique que ce centre est un domaine public de multiplication de semences.
Les boutures de manioc sont rares et coûtent cher en province de Rumonge. Celles qui sont disponibles sont atteintes de maladies. Les agriculteurs ne savent plus à quel saint se vouer alors que l’on est en pleine saison culturale.
Les pêcheurs craignent d’attraper le choléra suite au manque de latrines sur les différents ports de pêche de Rumonge surtout à ce moment où la maladie des mains sales secoue cette commune. Les autorités promettent de reconstruire d’autres en collaboration avec les pêcheurs.
Trois Batwa en province de Bururi viennent d’être recrutés comme enseignants alors qu’ils n’avaient pas eu la note exigée. Certains parlent de la promotion d’une culture de la médiocrité. D’autres saluent cette mesure qui permettra de relever le niveau des Batwa dans la Fonction publique et renforcer la réconciliation au Burundi.
Elles sont de plus en plus nombreuses à se lancer dans la commercialisation des balais fabriqués à base des feuilles du palmier à huile qui sont exportés vers les pays limitrophes. Ces femmes demandent d’être encadrées.