Des stations à sec, de longues files d’attente sur des parkings vides, des retards au travail, à l’école… la pénurie récurrente de carburant rend la vie intenable. Déboussolés, les passagers ne savent plus à quel saint se vouer. Le gouvernement promet une solution dans les jours à venir.
La mesure d’interdire les longues files d’attente des véhicules sur les stations-services sans carburants prise par l’Inspection générale de la police il y a bientôt une semaine est respectée en mairie de Bujumbura. Mais, à chaque livraison, les files reprennent. Les conducteurs et les transporteurs parlent d’une mesure qui empire une situation de pénurie de carburants déjà grave.
Une récente décision du gouvernement burundais de revoir à la hausse les redevances des acteurs œuvrant dans le secteur de l’huile de palme suscite des inquiétudes parmi les consommateurs et les producteurs. Les consommateurs craignent une hausse des prix de l’huile tandis que les producteurs soulignent l’importance des consultations et des discussions avant de prendre de telles décisions.
Les prix de la plupart des denrées alimentaires de première nécessité continuent de monter en flèche depuis quelques mois dans la capitale économique Bujumbura. Des vendeurs et des consommateurs broient du noir mais ils espèrent un léger mieux pendant les mois de récoltes en vue.
La journée du lundi 13 mai 2024 a été marquée par des difficultés de navigation sur Internet pour de nombreux utilisateurs en raison d’une coupure de fibre conductrice de réseaux au niveau de l’Océan indien. Ce qui a perturbé leurs (…)
En ces périodes de carence critique des produits Brarudi, certains consommateurs ne peuvent pas se passer de la bière. Ils font recours à des altératives qui risquent d’être moins saines et plus dangereuses. L’Association burundaise des consommateurs leur demande de s’abstenir.
L’Association de lutte contre le Chômage et la Torture affirme avoir documenté des centaines de parcelles appartenant à des veuves et à d’autres personnes vulnérables qui ont été spoliées de 2014 à 2023. Parmi les auteurs, elle pointe du doigt des officiers supérieurs des forces de défense et de sécurité.
Ces derniers temps, les pénuries répétitives des produits Brarudi ont évolué vers une carence critique. Les experts économistes en sont inquiets. Ils craignent la faillite de cette brasserie alors qu’elle est une entreprise très stratégique pour le Burundi. Ils demandent à l’État de prendre des mesures qui s’imposent pour la relever.
Dans la foulée du message à la Nation du chef de l’Etat, Evariste Ndayishimiye prononcé le 30 avril 2024 à l’occasion de la journée internationale du travail et des travailleurs, la Confédération des syndicats du Burundi, Cosybu, a dénoncé le calvaire que vivent les fonctionnaires burundais. Elle a demandé un dialogue social inclusif pour trouver une issue heureuse.
Dans une conférence de presse du 30 avril 2024 tenue à l’occasion de la semaine mondiale de l’Education, la coalition Education pour tous « Bafashebige » a critiqué l’achèvement du fondamental dans le système éducatif burundais. Elle attribue cette contreperformance au faible niveau de rétention des enfants caractérisé par des taux élevés de redoublement et d’abandon.
Dans un communiqué du 29 avril 2024, le parti Sahwanya Frodebu a réagi à la sortie du secrétaire général CNDD-FDD selon laquelle ce ne serait pas mal si tous les Burundais adhéraient dans un seul et même parti politique. Le Frodebu se montre alors très critique vis-à-vis de toute volonté de retour au monopartisme.
Le mardi 23 avril 2024, une réunion a été organisée à l’intention des motards évoluant dans la commune urbaine de Ntahangwa. Le commissaire communal de Police les a accusés d’effectuer le transport dans des zones interdites et de ne pas respecter le Code de la route avant de leur demander de se ressaisir. Les motards se sont expliqués et ont dénoncé les abus policiers dont ils sont régulièrement victimes.