Cinq projets financés par le Fida sont en cours d’exécution dans 13 provinces. 660 mille ménages en sont bénéficiaires, a déclaré Kadari Ghachem, représentant de cette agence onusienne. C’était ce jeudi 21 décembre lors de la journée d’information sur la coopération entre le Fida et le gouvernement.
Le PAIVA-B est financé à hauteur de 55,9 millions USD, le PRODEFI et l’EJR, de 80,4 millions USD, le PRODEFI II, de 50,7 millions USD. Le financement de PNSARR-IM s’élève à 51 millions USD. Le projet PROPA-O de 19 millions d’euros sous le financement de l’Union européenne.
Le représentant du Fida souligne que sa mission est la modernisation de l’agriculture. Il évoque notamment l’amélioration des moyens et techniques agricoles en milieu rural. Son organisation oriente son soutien dans la lutte contre la faim, la malnutrition et la pauvreté.
D’après M. Ghachem, son organisation ne ménage aucun effort pour développer le Burundi. Le Fida est à l’origine de la riziculture dans la plaine de l’Imbo. Il a joué un rôle indispensable dans la reformulation de la Stratégie agricole nationale (2008-2015), du plan d’investissement (2012-2017). Et de confier qu’il a été impliqué dans la formulation du Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté, CSLP II (2012-2015).
En outre, le représentant du Fida parle d’un nouveau projet de microfinance qui sera financé à hauteur de plus de 24 millions USD. «L’accord de financement a été signé le 3 octobre dernier».
Il consistera à l’inclusion financière agricole et rurale. «Ce projet couvrira toutes les provinces du pays». L’exécution débutera dès le mois de février.
Le Fida prévoit également plus de 15 millions USD pour la croissance de la production agricole et la réduction de la «vulnérabilité» en milieu rural. Kadari Ghachem assure qu’il négocie avec ses partenaires pour porter ce financement à 50 millions USD «afin de couvrir le maximum des collines».
La coopération entre le Fida et le Burundi a démarré en 1980.