Au moment où le mouvement rebelle, le M23 annonce ce mardi 7 mars son engagement à cesser les hostilités à partir de 12 heures, heure de Rutshuru, des sources dignes de foi indiquent que des positions tenues par des troupes burundaises déployées ce dimanche et d’autres contrôlées par les FARDC ont été attaquées ans la soirée de ce lundi à la bombe par des éléments de ce groupe rebelle.
C’est à Sake et Mubambiro dans le groupement Kamuronza, chefferie des Bahunde, en territoire de Masisi, au Nord-Kivu à environ 27 km de la ville de Goma. Bilan : une vieille femme tuée et 8 personnes blessées.
Le porte-parole de l’armée au Nord-Kivu, le lieutenant-colonel Njike Kaiko « dénonce ces attaques menées par les rebelles du M23 et qui visaient également les positions des FARDC et du contingent burundais » récemment déployé pour s’assurer avec leurs collègues kényans du respect du cessez-le-feu.
Selon des sources locales, les bombes ont été lancées à partir des hauts plateaux vers Karuba et Neenero dans la localité de Murambi. Elles sont tombées à Mubambiro.
D’autres sont tombées à Sake au quartier Virunga vers le camp des déplacés. Une autre bombe a été lancée sur quartier Kabuki dans le groupement Kamuronza.
Craignant pour leur sécurité, des populations qui avaient regagné leurs ménages à Sake se sont encore une fois déplacées vers Goma et d’autres à Kanyabayonga.
Les autorités administratives locales plaident pour une protection urgente des habitants, des malades et du personnel soignant qui campent aux environs de l’hôpital de référence de Kibirizi.
Les premiers éléments d’un bataillon burundais dont des officiers partis à bord d’un avion de l’armée kényane, sont arrivés ce dimanche 5 mars à Goma, la capitale du Nord-Kivu, à l’Est de la RDC. Ils rejoignent les militaires kényans qui y sont déployés depuis novembre 2022.
Ce déploiement s’inscrit dans le cadre de la Force régionale de l’EAC (Est Africa Community) avec pour mission de contribuer à la restauration de la paix à l’Est de la RDC.
Ce journaliste Thompson Unji d’Iwacu est un Maimai qui ne connait rien de se qui se passe sur le terrain. un bon journaliste doit faire des investigations avant de publier une information pour ne pas salir le nom d’Iwacu.
Une M23, une rébellion qui se revendique ethnique quand elle affronte une armée multi-ethnique, c’est deja un échec. Même s’elle gagnerait toute la RDC, elle n’aura jamais le soutien d’une population multi-ethnique et naturellement pacifique. C’est pourquoi quand bien même elle crie la haine, elle peine a trouver la sympathie de la Communauté internationale.
Sauf que cette information provenant des « sources digne de foi » est fausse. Le M23 n’a jamais visée les militaires burundais comme le dément le porte Parole de l’armee Burundaise.
Iwacu-Burundi a intérêt à bien vérifier ses sources quand il nous rapporte des nouvelles en provenance de la RDC. Dans le contraire, sa crédibilité risque d’être ternie.