• Des marchandises du petit marché de Buterere II sont parties en fumée dans la nuit de ce mardi. Bien que le bilan ne soit pas encore établi, les commerçants parlent déjà d’une perte estimés à des millions de nos francs. Leurs marchandises n’ayant pas été assurés, ils demandent au gouvernement de leur venir en aide.
Le porte-parole de la police, Pierre Nkurikiye dresse un inventaire partiel de huit kiosques et leurs contenus partis en fumée. Les métaux contenant du feu mal arrangés sont la cause de l’incendie. Il confie également que la sensibilisation sera faite via les comités mixtes de sécurité pour que les usagers des matériaux contenant du feu soient plus vigilants.
• Cinq élèves ont été arrêtés, trois classes de la deuxième post fondamental, section technique ont été renvoyés au lycée Kayanza ce mercredi. Cette mesure a été prise par le directeur provincial de l’éducation en province de Kayanza. Cela après la grève des élèves de la 2ème post fondamental, section informatique de maintenance, informatique de télécommunication et la section électronique. Ces élèves ont refusé de suivre les cours ce mercredi matin. Ils ont exigé d’avoir les enseignants des cours purement technique qui ne sont pas appris depuis le début de l’année scolaire.
Le directeur provincial de l’enseignement, l’administrateur et le commissaire provincial de la police ont cherché à dénouer la situation sans succès. Ils ont par la suite pris la mesure de renvoyer les élèves grévistes provisoirement. Ils reviendront à l’école le 1er novembre 2017, accompagnés de leurs parents.
• Une personne a été assassinée ce 25 octobre, vers 1heure, colline kijuri commune Matongo de la province Kayanza. Antoinette Ntaconishimiye âgée de 63 ans a été tuée par des malfaiteurs non encore identifiés. La police indique que les enquêtes sont en cours pour connaitre les mobiles de cet assassinat.
• « Il est formellement interdit aux personnes de sexe féminin de battre le tambour du Burundi. » c’est le contenu d’un décret présidentiel. Par ailleurs, toute exhibition des tambourinaires au Burundi en dehors des cérémonies officielles requiert l’autorisation du ministère de la culture.