Notre journaliste Jean Bigirimana porté disparu depuis 3751 jours. Nous ne l'oublions pas.

Il y a des victoires qui ne se comptent pas. Elles se ressentent, le souffle suspendu, le cœur au bord des lèvres. Aujourd’hui, 28 octobre 2026, sous le ciel lointain de Bakou en Azerbaïdjan, le Burundi a fait chavirer les certitudes.

Éditorial

La banque centrale saignée…

Par Abbas Mbazumutima

Finalement, « ce n’est pas 814 000 euros siphonnés de la BRB, mais 2,4 millions d’euros, voire plus ». La révélation a été faite récemment par l’activiste de la bonne gouvernance Gabriel Rufyiri, de l’OLUCOME. Certains lui reprochent des « accointances » qu’il aurait avec le « système ». Mais il n’y prête guère attention. Imperturbable, il poursuit sa route, sa […]

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Gatumba : le manque d’eau potable met la population en danger

À Gatumba, en un mois, une quarantaine de cas de choléra ont été signalés, les maladies intestinales ont augmenté et les dépenses liées à l’approvisionnement en eau s’alourdissent. La population réclame une intervention urgente de la Regideso et des autorités.

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Il est des soirs où le football cesse d’être un simple décompte de points pour devenir une épopée. La neuvième journée de la Primus Ligue, dont le tableau nous est parvenu tel un parchemin sacré, appartient à cette race de crépuscules inoubliables. Là où d’aucuns ne voient que des chiffres, nous avons vu des destins qui se frôlent, des espoirs qui se répondaient, des chutes murmurées à voix basse.

Alerter sur les mirages du confort matériel et montrer comment, sans repères solides, une éducation déconnectée du sens des responsabilités peut briser la trajectoire de vie d’un enfant africain en occident. Tels sont les points saillants de l’interview de Balthazar Nzirakishimirizo, observateur des dynamiques familiales et des évolutions sociétales qui touchent la diaspora, accordée au Journal Iwacu.

Il y a des journées qui se comptent, et d’autres qui se vivent. La neuvième levée de la Primus Ligue, étalée sur trois jours d’octobre, appartient assurément à la seconde catégorie. Ce ne fut point une simple succession de scores, mais une véritable symphonie d’émotions, jouée sur les gazons d’Urunani, d’Intwari, d’Urukundo, de Ingoma et du NPPC.

Imagine le Camp Nou ce dimanche 25 octobre 2026. Une lumière d’hiver qui tombe à pic sur la pelouse, et surtout cet air électrique à la veille du Ballon d’Or. On sentait que tout allait se jouer là, que Paris n’était pas digéré, que Madrid venait pour tuer. Quatre-vingt-dix mille gorges qui voulaient oublier.
Parce que mardi 20 octobre 2026, le Barça s’était fait gifler là où ça fait mal. Au Parc des Princes. 4-2 contre Paris. Pas une défaite, une humiliation. La première de sa saison. Neuf victoires en neuf journées de Liga jusque-là, une forteresse à domicile, et d’un coup le vernis qui craque.
En face, Madrid débarque en costume sombre. Sur le banc, un revenant : José Mourinho. Treize ans sans Clasico. Toujours le même visage fermé, le même manteau. En tribune, Vinicius, suspendu, ronge son frein.

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