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Antoine Kaburahe, Rédacteur en chef
Les Burundais ne lisent pas, entend-on souvent... Sans refaire l’histoire de la presse écrite, rappelons qu’à la veille de l’Indépendance et dans les années qui l’ont suivie, les Burundais, qui n’étaient pas nécessairement plus riches qu’aujourd’hui, lisaient énormément.
Le journal Ndongozi, dont mon propre père a eu l’honneur d’être le premier rédacteur en chef, était Lire Plus...
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