 La Représentante de la Banque Mondiale, à la fin de son mandat : « Il y a des problèmes, mais l’avenir est prometteur »
Par
[Nadine Nkengurutse]
[Dieudonné Hakizimana]
[Gaetan Blais]
mardi 28 août 2012 à 09 : 00 : 00
Mme Mercy Tembon, la Représentante résidente de la Banque Mondiale, est arrivée au Burundi en 2008. Au cours des 4 dernières années, elle a été à la fois témoin et actrice du développement économique du Burundi. Iwacu s’est entretenu avec elle.

- Mme Mercy Tembon, la Représentante résidente de la Banque Mondiale, est arrivée au Burundi en 2008, pour un mandat de quatre ans ¢Iwacu
Vous avez vécu quatre ans au Burundi, quels sont les souvenirs que vous en gardez ?
Je garde de bons souvenirs du Burundi, un pays qui s’est beaucoup développé en un peu de temps et sur tous les plans. Politiquement, en 2008, quand je venais d’arriver, le FNL était un groupe rebelle. A la fin de la même année, il a signé l’accord de cessez-le-feu. On a démobilisé les ex-combattants de ce mouvement et il est devenu un parti politique. Sur le plan économique, la croissance économique a connu une tendance positive, même si la vitesse n’a pas été accélérée comme on aurait pu le souhaiter. Malheureusement, le Burundi a été frappé par la crise économique mondiale et le taux de croissance a ralenti. Actuellement, on est à 4,2% mais la tendance a été positive. Sur le plan social, les gens participent aux discussions sur le développement de leur pays. Les indicateurs de mortalité maternelle et infantile ont baissé. Nous avons beaucoup de points d’eau, de centres de santé et d’écoles. Les changements ont eu lieu aussi à l’intérieur du pays comme par exemple à Ngozi et Gitega où les maisons et hôtels ont poussé comme des champignons.
Mais les investisseurs hésitent à venir à cause des problèmes d’accès à l’eau et à l’électricité. Quel est votre commentaire ?
Le Burundi est un petit pays, enclavé, qui sort d’une longue crise. Personne ne peut changer ces trois choses. Un des grands défis pour le Burundi est le manque d’infrastructures et en particulier l’énergie. Le pays n’était pas stable pour que les investisseurs viennent. Il y a des potentialités non encore exploitées. Le Burundi a beaucoup d’eau et est parmi les 10 pays du monde qui ont beaucoup de nickel. Il faut un environnement propice pour que les investisseurs viennent. Pour le moment, le Burundi est prêt à les accueillir. Il a fait des réformes dans la gestion des finances publiques, dans les lois qui protègent les investisseurs, dans la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. L’Office Burundais des Revenus a été créé. Le Burundi a réussi à mettre en place les réformes de 1ère génération qui sont les réformes de la fondation. C’est alors le moment de bâtir.
Et pourtant on construit des stades au lieu des barrages hydroélectriques …
Le Burundi dispose de 38 mégawatts pour 8 millions d’habitants. Dans notre projet multisectoriel, nous avons mis 65 millions pour préparer le terrain. Parmi les activités, nous avons réalisé les études de faisabilité en matière d’hydro énergie et nous avons fourni des centrales thermiques qui ont augmenté la production de l’énergie. Les études de faisabilité préparent le gouvernement à solliciter le financement des investisseurs. Les études étaient un préalable. On a catégorisé dix sites qui peuvent produire 20, 30 ou 5 mégawatts. Pour le moment, il y a des discussions autour des barrages à Jiji et à Murembwe qui vont produire 50 mégawatts. Cela a commencé. L’Union européenne et la Banque Mondiale vont mettre de l’argent. Il y a aussi le barrage de Mpanda et d’autres encore en préparation. D’ici 3 à 4 ans, tout va complètement changer. Cela va alors attirer les investisseurs.
Selon différents rapports, le Burundi accuse une certaine lenteur dans l’intégration de la Communauté Est Africaine. Peut-on dire qu’il s’est précipité ?
Le Burundi a pris une bonne décision d’entrer dans cette communauté. Les possibilités du Burundi et de son peuple sont limitées à cause de sa taille et de sa position géographique. Mais, s’il fait partie de la grande communauté, le marché devient grand parce qu’il a accès à ces pays. Cela ouvre les frontières du Burundi et il va gagner beaucoup de choses. Même les Burundais vont changer de mentalité parce que les esprits vont s’ouvrir. Il y a par exemple des banques kenyanes et tanzaniennes qui commencent à s’installer au Burundi. Il est vrai que le Burundi accuse une lenteur, mais les gens vont voir les avantages de cette intégration. Les Burundais ne parlaient pas anglais mais pour le moment ils commencent à s’intéresser à cette langue.
Même si vous constatez que l’espoir est permis, tous les bailleurs de fond n’ont pas débloqué l’enveloppe promise au Burundi ces deux dernières années. Que peut-il faire pour mériter la confiance lors de la prochaine conférence de Genève ?
C’est vrai que les dernières années ont été très difficiles, mais c’est pour le monde entier à cause de la crise économique mondiale. Si les aides ne sont pas venues, cela ne veut pas dire que le Burundi est mauvais. On ne peut pas donner à quelqu’un d’autre quand on n’a pas suffisamment à manger chez soi. Cette situation conduit à chercher les alternatives. La 1ère est de générer les ressources soi-même. Une des choses pour générer les ressources à l’interne, si les ressources extérieures commencent à baisser, il faut que les recettes intérieures commencent à monter pour avoir l’équilibre. La 2ème chose est la bonne gouvernance pour gérer le peu que l’on a. La 3ème chose, il y a beaucoup de ressources naturelles non exploitées. A la conférence de Genève, c’est le moment propice pour le Burundi de présenter le bilan de ce qu’il a pu faire pendant ces années, de présenter les perspectives et les ressources non exploitées pour que les investisseurs soient intéressés. Mais les défis sont énormes aussi. Si on a une vision positive, ça demande l’appui de tout le monde. L’appui des burundais, du gouvernement, de la société civile, du secteur privé et des partenaires internationaux. Car, le Burundi est comme un enfant. Il est né, il est en train de marcher à quatre pattes, il n’est pas encore atteint le stade d’être indépendant, il a donc besoin d’appuis pour aller un peu plus loin. La Banque Mondiale a été présente au Burundi, même pendant le temps de la crise, et on va rester avec le Burundi jusqu’à ce qu’il arrive au bout.
Et la société civile actuellement considérée comme un opposant au régime, qu’en dites-vous ?
La société civile et les médias, c’est très important pour la santé du pays. Et moi, j’ai trouvé qu’il y a beaucoup d’analyses qui sont faites par eux, ce qui est une bonne chose. On ne peut pas être du même avis, mais on peut ne pas être d’accord ou pas à condition que ça ne dégénère pas en quelque chose de mauvais. Donc, ça demande beaucoup de formation et d’éducation pour être capable de prendre le bon de ce quelqu’un a dit et de laisser le reste. Et ça va venir. La société civile, le secteur privé et les médias doivent avoir un seul objectif : le développement de ce pays, la paix, le bien être de tout le monde. De notre côté, il faut prendre du recul. Dans les pays développés, les partis aux pouvoirs font ce que l’opposition dit. Ils changent en fonction de ce qu’ils entendent.
Les jeunes générations qui sortent de l’Université, que peuvent-elles espérer ?
Mon message, c’est de ne pas désespérer. C’est de prendre leur avenir en main, de ne pas attendre qu’on leur donne tout. Mais, il faut qu’ils soient innovateurs. Qu’ils utilisent ce qu’ils ont appris. Il ne faut pas attendre le gouvernement car il n’a rien à donner. Les jobs sont créés par les gens eux-mêmes, le secteur privé. Quand les gens, surtout les jeunes ont cet esprit de développer leurs propres affaires, il y a de l’espoir.
Par rapport aux missions de la Banque Mondiale et pour votre mandat, de quoi pouvez-vous être fière ?
Je suis fière du progrès que le Burundi a fait sur le plan des infrastructures. Je peux citer notre projet PTPCE qui a créé beaucoup d’emplois avec le pavage des routes. Et ça a amélioré la vie urbaine. Nous avons aussi construit les hôpitaux, les marchés, les écoles, qui ont amélioré la vie de la population. Autre chose que nous avons fait, c’est l’aide dans la démobilisation des ex-combattants. Nous avons aussi soutenu la politique de relance de la production agricole en octroyant des semences, etc. Sur le plan économique, nous avons travaillé dans la bonne gouvernance, dans la gestion des finances publiques avec l’établissement de l’OBR (Office Burundais des Recettes), dans la mise en œuvre de la stratégie de la bonne gouvernance, y compris la privatisation du secteur café qui a fait hausser les revenus des producteurs. La question genre n’a pas été oubliée car nous avons encouragé les femmes à travers notre projet d’appuis à la micro finance et à l’accès au capital pour les femmes, comme nous l’avons fait pour la micro finance « Wise ».
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La Représentante de la Banque Mondiale, à la fin de son mandat : « Il y a des problèmes, mais l’avenir est prometteur »
Eh bien ! Mme Tembon a tout dit ! Il ne reste plus qu’à mettre la main à la pâte (et à la poche pour les bailleurs de fonds, même s’ils nous pigeonnent un peu trop) !
Par Bluck ce mardi 28 août 2012 à 10 : 35 : 49
La Représentante de la Banque Mondiale, à la fin de son mandat : « Il y a des problèmes, mais l’avenir est prometteur »
Chers Journaliste, vous vous etes trompes d’interlocuteur. Il faut savoir qu’en temps que representant de la banque mondiale , cette mafia qui se considere comme parain des pays Africains avec seulement 25 milliards de capital ( faut savoir que la Chine va accorder 20 milliards en 3 ans au pays Africains pour developper les infrastructures) doit dire qu’elle a bien travailler , que le pays s’est bcp develope depuis qu’elle est la, qu’avant c’ettait la crise ... pour meriter un autre poste. Bref c’est comme vous poseriez les memes questions a Nkurunziza en campagne. Ils va vous montrer les avocats sans fruits ni taille pour justifier comme notre cher pays s’est developper.
Elle affirme que tout va bien et c’est grace a elles. Nkuru reclame les credits des ecoles, hopitaux, stades, routes qui sont "partout" et elle fait de meme. A la fin on peut se demander qui les a finalement construit. Pourquoi vous n’avez pas demander des chiffres ?
Par Mushingantahe ce mardi 28 août 2012 à 13 : 08 : 52
La Représentante de la Banque Mondiale, à la fin de son mandat : « Il y a des problèmes, mais l’avenir est prometteur »
Les bailleurs de fonds sont bien au courant de tous les crimes, le pillage et d’autres violations des lois. Ils ne devraient pas financer ce pays. Les investisseurs, burundais ou étrangers, ne peuvent pas investir dans un pays où règne le chaos.
Par ce mardi 28 août 2012 à 15 : 44 : 26
La Représentante de la Banque Mondiale, à la fin de son mandat : « Il y a des problèmes, mais l’avenir est prometteur »
Elle a esquivé la question des stades qui sont construits à la place des barrages hydroélectriques ! Ça se comprend, elle ne pouvait pas dire à haute voix que les hautes autorités du pays se trompent de priorités.
Par ce mardi 28 août 2012 à 15 : 58 : 54
La Représentante de la Banque Mondiale, à la fin de son mandat : « Il y a des problèmes, mais l’avenir est prometteur »
Jewe mbona yateye amashurwe abo ayatera, ntaco atwungurujeko uwo mutumwa w’ibihugu bitwitayeho.
Par Niyonzima ce mardi 28 août 2012 à 16 : 11 : 09
La Représentante de la Banque Mondiale, à la fin de son mandat : « Il y a des problèmes, mais l’avenir est prometteur »
@Par Mushingantahe ce mardi 28 août 2012 à 13 : 08 : 52 :
"(faut savoir que la Chine va accorder 20 milliards en 3 ans au pays Africains pour developper les infrastructures)"
J’aurais du mal à croire que les chinois soient des philantropes (des enfants de choeur) ! Ce monde (financier et économique) reste une jungle (à l’image de ce qui se passe dans notre en zoomant) ! C’est la loi du plus costeaud qui reste (encore) appliquée !
Par Bluck ce mardi 28 août 2012 à 16 : 35 : 20
La Représentante de la Banque Mondiale, à la fin de son mandat : « Il y a des problèmes, mais l’avenir est prometteur »
Ibibazo vyaba biyita abanyamakuru mbona bisa nivyabanyepolitike hamwe boronka akaryo ko kuvugana nuyu Mme. Nuwanka agakwavu ntiyanka ko kanyaruka. Nimwimene !
Par Busorongo ce mardi 28 août 2012 à 16 : 58 : 45
La Représentante de la Banque Mondiale, à la fin de son mandat : « Il y a des problèmes, mais l’avenir est prometteur »
Apparemment, si elle ne le fait pas sciemment, cette dame a des lunettes spéciales et des oreilles qui entendent ce que les autres n’entendent pas. Tenez. L’entendre dire que les revenus aux caféiculteurs ont augmenté avec la privatisation de la filière café - une privatisation imposée au Burundi par la Banque Mondiale qu’elle représente - c’est probablement sous-estimer les capacités d’analyses des Burundais qui connaissent mieux que quiconque les difficultés actuelles qu’endurent les caféiculteurs face au désordre engendré par la mise en œuvre d’une stratégie injuste et inéquitable à leur endroit.
Félicitation à Mushingantahe pour son commentaire. On ne peut dire dire mieux que lui.
Merci Mushingantahe. Mme Mercy Tembon a profité de l’audience lui accordée par IWACU pour faire sa propre promotion.
Par Yovori ce mardi 28 août 2012 à 17 : 29 : 24
La Représentante de la Banque Mondiale, à la fin de son mandat : « Il y a des problèmes, mais l’avenir est prometteur »
Ces journalistes bamenyereye guha intervew abo mu Kibiri none
bahuye n’umudamu intellectuelle qui refuse les pièges lui tendus.Ils l’ont ammenée à dénigrer les projets du gouvernement ce qu’elle a refusé,elle a aussi refusé de cautionner le négativisme et l’antipatriotisme qui caractérisent ces"gens".Au Burundi,on cherche des intellectuels comme cette dame mais en vain...
Par Rukundo ce mardi 28 août 2012 à 21 : 26 : 35
La Représentante de la Banque Mondiale, à la fin de son mandat : « Il y a des problèmes, mais l’avenir est prometteur »
@Par Busorongo ce mardi 28 aout 2012 a 16:58:45 :
1. "Ibibazo vy’aba biyita abanyamakuru" : Ubona ko hari uwushikiriza amakuru y’ibinyoma, woza umuhinyuza, ukereka abandi basomyi b’Iwacu uko ibintu vyari gutunganywa.
2. "N’uwanka agakwavu ntiyanka ko kanyaruka" :
Jewe sinashoboye kumva uwo yanka uw’ariwe, n’ako gakwavu ak’ariko. Murakoze.
Par Stan Siyomana ce mardi 28 août 2012 à 21 : 48 : 49
La Représentante de la Banque Mondiale, à la fin de son mandat : « Il y a des problèmes, mais l’avenir est prometteur »
@Par Rukundo ce mardi 28 aout 2012 a 21:26:35 :
"...le negativisme et l’antipatriotisme qui caracterisent ces "gens" :
Les burundais et les etrangers .ont droit de discuter du role et de l’efficacite de la Banque Mondiale comme l’un des principaux partenaires du Burundi dans le developpement.
Les executants de differents projets de developpement au Burundi devraient etre guides par la devise du Prince Louis Rwagasore, heros de l’independance du Burundi :"Vous nous jugerez sur nos actes, et votre satisfaction sera notre fierte".
Votre tactique de faire intervenir a tors et a travers l’idee de negativisme et le spectre du manque de patriotisme n’est que denigrement/intimidation. Ukuri guca mu ziko ntigusha (=la verite peut etre soumise a toute epreuve). Merci.
Par Stan Siyomana ce mercredi 29 août 2012 à 06 : 27 : 08
La Représentante de la Banque Mondiale, à la fin de son mandat : « Il y a des problèmes, mais l’avenir est prometteur »
@Par Stan Siyomana ce mercredi 29 août 2012 à 06 : 27 : 08
"Les burundais et les etrangers .ont droit de discuter du role et de l’efficacite de la Banque Mondiale comme l’un des principaux partenaires du Burundi dans le developpement."
Banque Mondiale partenaire du Burundi dans le développement ou sous-développement ?
Allez demandez donc aux Grecs ce qu’ils pensent de cette Banque Mondiale ?
Par Beeurck ce mercredi 29 août 2012 à 11 : 14 : 37
La Représentante de la Banque Mondiale, à la fin de son mandat : « Il y a des problèmes, mais l’avenir est prometteur »
@Beeurk
La Grèce n’est pas un exemple. Elle a été presque punie pour redresser les "popes" ortodoxes locoaux qui l’avaient littéralement saignée, un peu comme si les confessions religieuses au burundi faisaient mains basses sur les grandes Banques locales à commencer par la BRB pour leurs propres intérêts.
Par Niyonzima ce mercredi 29 août 2012 à 13 : 47 : 43
La Représentante de la Banque Mondiale, à la fin de son mandat : « Il y a des problèmes, mais l’avenir est prometteur »
@Par Beeurk ce mercredi 29 aout 2012 a 11:14:37 :
1. Le terme "partenaire dans le developpement" semble etre plus en vogue, plus "politiquement correct". J’ai quand meme evoque la question d’efficacite.
2. C’est etonnant de lire que pour la periode 2000-2008, alors qu’on parle d’eventuelles dividendes de paix apres les Accords de Paix d’Arusha de 2000, le Burundi est le pays africain qui a depense le plus grand poucentage (= 6%) de son Produit Interieur Brut (PIB) sur l’armee et n’a accorde qu’environ 0,5% a la Recherche et Developpement (R&D) du secteur agricole.
Ce genre de priorites (de developpement ?) (en periode d’apres-guerre civile) semble peu orthodoxe dans un pays ou 90% de la population vit de l’agriculture de subsistance et ou le cafe arabica, seul compte pour 93% des exportations.
2. Le Burundi est suivi par le Botswana : 3% du PIB consacre a l’armee et environ 0,3% a R&D en agriculture.
La grande difference avec le Burundi est que 73% du territoire de Botswana est couvert par le Desert du Kalahari (donc pas de conditions propices pour l’agriculture) et que l’industrie miniere (surtout les diamants produits par la compagnie Debswana) rapporte 40% des recettes du gouvernement.
3. L’Ile Maurice est le seul pays africain qui a accorde plus de moyens financiers (=0,5% du PIB) a R&D du secteur agricole, alors que son armee se contentait de 0,3% du PIB.
(voir www.wikipedia.org for Botswana ; Figure 3.5 dans : UN Development Programme : Africa human development report 2012 : Towards a food secure future, May 15, 2012). Merci.
Par Stan Siyomana ce mercredi 29 août 2012 à 18 : 55 : 56
La Représentante de la Banque Mondiale, à la fin de son mandat : « Il y a des problèmes, mais l’avenir est prometteur »
On se comprend (pari difficile de vouloir se développer en laissant sur le carreau 90% de son peuple) !
Par Beeurck ce jeudi 30 août 2012 à 09 : 13 : 20
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