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 Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Par [La Rédaction]
vendredi 3 mai 2013         à 06 : 52 : 00

Après 1972, les Hutu seront marginalistés dans le système éducatif. Ainsi, lors du concours national qui donne accès à l’école secondaire, sur la copie d’un écolier hutu était marqué un "U". Sur celle de son camarade Tutsi, un "I". Un système qui a permis d’exclure les jeunes hutu de l’enseignement secondaire. Accusé d’avoir conçu ce système, pour la première fois, l’ancien ministre de l’Education nationale (1982 – 1987) s’explique.

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Isidore Hakizimana : « Je reconnais ma part de responsabilité parce que ce qui s’est fait concernait un domaine dont j’avais la charge. » ©Iwacu

Novembre 1982, vous êtes nommé ministre de l’Education. Quelle est la situation que vous avez trouvée ?

J’ai trouvé une situation normale avec beaucoup de travail et de défis comme il y en a toujours à l’Education Nationale. Il y a eu juste un remaniement ministériel mais les orientations du Gouvernement n’ont pas changé de fond en comble. Comme nouveau ministre, j’ai eu ma feuille de route de la part du Président de la République (Jean Baptiste Bagaza, Ndlr).

Est-ce que le système que vous avez trouvé était discriminatoire sur le plan ethnique ?

Non, je n’ai pas trouvé de système discriminatoire à mon arrivée au ministère de l’Education Nationale.

Il semblerait qu’à votre arrivée, vous avez opéré des réformes ?

Les réformes mises en application sont celles qu’avait proposées le Gouvernement et discutées à l’Assemblée Nationale. Augmenter le nombre d’enfants qui commençaient l’école primaire afin d’arriver à la scolarisation universelle en l’an 2000. Cela devrait passer par l’augmentation du nombre de salles de classe, former plus d’enseignants, rendre disponible le matériel didactique. Orienter les effectifs était par une autre exigence : relever la qualité de l’Enseignement et réduire le coût de la formation.

Comment ?

L’objectif était donc que 100% des enfants en âge de commencer l’école primaire soient tous inscrits et que, sauf exception, ils terminent l’école primaire. Mais seulement 10% pouvaient entrer à l’école secondaire et 1% à l’enseignement supérieur, compte tenu des moyens disponibles en ce moment et en vue de maintenir un enseignement de qualité. Le Gouvernement venait aussi d’initier avec mon prédécesseur une réforme à l’école primaire. Il s’agissait de la double vacation (utiliser la même classe et le même enseignant pour un groupe le matin et un autre l’après – midi) et la promotion collective (faire en sorte que les élèves avancent de classe, sauf exception). Même si je ne suis pas initiateur de ce système, je l’ai assumé comme étant une solution pour relever les défis d’alors.

Qu’est-ce qu’il fallait faire pour réussir cette politique ?

Former beaucoup d’enseignants. Il y avait un projet déjà négocié que j’ai été signé à la Banque Mondiale. Ce projet consistait à construire une Ecole de Formation d’Instituteurs (EFI) dans chaque arrondissement qui ne disposait pas d’école secondaire. C’est ainsi que des EFI ont été construites à Bubanza, Cibitoke, Kirundo (Mukenke), Kayanza, Mwaro, Cankuzo (Murore), Bukirasazi, Rutana, Makamba et Rumonge. Il n’y avait donc pas une option d’implanter exclusivement ces écoles dans des régions à concentration hutu comme le disent certaines personnes mal intentionnées. L’Ecole de Formation d’Instituteur était un cycle de 6 ans (D6), c’est-à-dire 2 ans après le cycle inférieur (collège). En effet, nous avions la conviction qu’on pouvait former un enseignant du primaire en 6 ans. Je passe outre d’autres réformes visant l’amélioration de la qualité de l’enseignement au secondaire et au supérieur.

L’enseignement sera également touché par le conflit entre l’Etat et l’Eglise catholique…

En arrivant au ministère de l’Education Nationale, le Président de la République m’avait demandé de promouvoir l’Ecole laïque selon la conception de Jules Ferry. Je n’entre pas dans ce qu’on a appelé « le conflit Eglise-Etat » qui va au-delà de l’Education Nationale. Pour parler uniquement de l’Education nationale, quelques faits ont marqué les esprits comme la « débaptisation » de certaines écoles. Le Lycée du Saint Esprit a reçu le nom de Lycée Kamenge, le Lycée Clarté Notre Dame est devenu Lycée Vugizo, le Collège Notre Dame de Gitega est devenu Lycée Nyabiharage…..Notons que d’autres écoles, laïques celles-là, ont changé de nom comme l’Athénée de Bujumbura qui est devenu Lycée Rohero et l’Athénée de Gitega qui est devenu Lycée Musinzira.

Vous êtes donc le maître d’œuvre de cette politique de laïciser les écoles…

Si je revendique les réformes opérées dans l’enseignement en ce qui concerne notamment la formation des enseignants et la révision des programmes à différents niveaux, je ne saurais assumer tout le contentieux qui touche au conflit Eglise-Etat. Je me sens pleinement responsable pour ce qui a touché le domaine de l’éducation dans le cadre de ce conflit. Mais je ne me sens pas coupable car je n’ai pas initié ce conflit Eglise-Etat. Du reste, malheureusement, on ne retient que les actes officiels posés, dont certains peuvent être contestables, j’en conviens. Mais mon combat, ma résistance quotidienne aux excès au cours de tout le processus n’apparaît pas. Ce sont les faits et les écrits qui restent. « Verba volant, scripta manent ». Ceux qui me connaissent de plus près peuvent témoigner de cette résistance. Comme n’importe quel humain, je peux me tromper. Mais je ne pouvais pas prendre l’initiative d’un tel conflit. Aujourd’hui j’ai suivi tout un autre parcours en profitant des échecs de l’époque

Avez-vous entendu parler du système des « U » et « I », au concours national, dont vous seriez le concepteur ?

Il faudrait être sourd pour ne pas entendre ce qui se dit depuis plusieurs années parfois avec plus ou moins de méchanceté, parfois par ignorance, parfois sous forme de boutade. Comme donc je ne suis pas sourd, bien sûr, j’ai déjà entendu cela. C’est en fait un secret de Polichinelle.

Pouvez-vous nous expliquer ?

Le Président de la République m’a demandé un jour, parmi d’autres choses, d’essayer de connaître les proportions ethniques dans les effectifs de l’enseignement primaire. Un temps est passé, à un rappel du Président de la République pour savoir le sort de sa recommandation, j’ai exprimé ma gêne, mes doutes, exposé les dangers, la délicatesse et la difficulté d’un tel travail. Nous sommes vers les années 1985-1986. Alors le Président m’a dit que d’ailleurs ce n’était pas mon travail, qu’il y avait des services spécialisés pour ce genre de travail, entendez par là les services de la Sûreté Nationale (Documentation). Il y a eu donc tentative de recensement ethnique comme c’est dit dans le Rapport de la Commission sur l’Unité Nationale. Le ministre de l’Education que j’étais n’y a pris aucune part.


Isidore Hakizimana a été nommé ministre de l’Education nationale en novembre 1982, après avoir été élu représentant du peuple (député) aux élections législatives de 1982. Il était alors Secrétaire Général du Gouvernement, de mai à novembre 1982.


Vous n’en étiez donc pas informé ?

Je ne saurais, tout ministre de l’Education que j’étais, dans quelles provinces les lettres « U » pour dire Hutu et « I » pour dire Tutsi ont été utilisés en face des noms des enfants. Je ne saurais surtout pas dire quelle étendue du territoire a été touchée. Toutefois des papiers portant ces symboles ont été trouvés. L’affaire a été dénoncée, notamment par le Secrétaire Général du Parti de l’Uprona d’alors et l’opposition clandestine qui s’est empressée de photocopier et de diffuser ces papiers. Ceux qui ont été trouvés en possession de ces papiers et certains agents de la documentation ont été emprisonnés.

Que visait ce recensement, d’après vous ?

Je voudrais conclure ce chapitre en apportant tout de même une précision de taille. Le regrettable recensement, tel qu’il m’a été expliqué par celui qui l’avait demandé, visait avant tout, l’établissement d’un état des lieux sans but opératoire.

Nous avons recueilli plusieurs témoignages qui vous accusent comme étant responsable de ce système ? Qu’en dites-vous ?

Je viens de dire ce qu’il en est. Toutefois je peux affirmer, sans ambages, que j’ai résisté à cette initiative. Mais encore une fois je reconnais ma part de responsabilité parce que ce qui s’est fait concernait un domaine dont j’avais la charge. Aussi, je peux dire que ces éléments n’ont pas été utilisés dans les systèmes d’évaluation ou d’orientation en vigueur.

Dans les milieux hutus, les élèves et les étudiants s’estimaient lésés parce qu’ils étaient orientés dans les écoles de cycles courts. Comment expliquez-vous ce fait ?

Je ne suis jamais allé compter dans les classes et dans les auditoires combien de hutu ou de tutsi il y avait et je n’ai jamais donné une seule consigne en ce sens. Si les proportions sont celles généralement avancées, sans doute qu’il y a, même aujourd’hui, plus de hutu dans les cycles courts que de tutsi. D’abord il faut vous dire qu’un exercice qui a débuté au cours de l’année scolaire 1985-1986 et un régime qui tombe avant le début de l’année scolaire 1986-1987, n’a pas eu longévité suffisante pour instaurer une discrimination systématique dans le domaine de l’enseignement. Même en cette période, les critères d’orientation étaient et restaient : les résultats, le choix de l’intéressé, la disponibilité des places, l’âge, la demande sur le marché du travail etc.

Mais plusieurs témoignages vous accusent d’en être l’instigateur ?

Pour des raisons de propagande pour certains ou de bonne foi pour d’autres, beaucoup de choses se racontent. Il y a des enfants qui n’étaient pas encore nés quand j’étais ministre de l’Education Nationale qui se plaignent aujourd’hui de ne pas étudier, de ne pas trouver une place dans la filière académique de leur choix. Ce n’est pas à cause d’un système d’exclusion prétendument mis en place à cette époque. Comme il y a des grands pères qui se disent victimes de l’exclusion alors qu’ils n’ont jamais emprunté le chemin de l’école ou qui l’ont quittée pour d’autres raisons. D’autres, manipulés par de fausses informations, ont eu peur de se faire inscrire à l’Université du Burundi et ont préféré tenter leur chance ailleurs. Je voudrais tout simplement dire que parfois c’est de l’auto-intoxication dont il faut sortir.

Comment vivez-vous avec cette terrible accusation ?

Le problème n’est pas d’être accusé. Le problème serait de se sentir aujourd’hui coupable. Personnellement, je regrette de n’avoir pas pu endiguer les erreurs commises à l’époque dans ces cas précis. J’ai eu l’occasion de méditer là-dessus et de tourner la page. Maintenant je fais tout autre chose. Dans la vie on n’est pas maître de tout ce qui nous arrive. Il y des choses dont nous sommes responsables, il en est d’autres qui nous tombent dessus. Parfois on est à la bonne place mais au mauvais moment.

Vous assumez votre responsabilité ?

Je l’ai déjà souligné, j’assume ma responsabilité politique d’avoir été Ministre de l’Education à une période difficile et au moment où cette tentative malheureuse que je n’admettais pas a eu lieu ; surtout que je n’ai pas eu le courage de démissionner. Comme disait un ministre français : « Un ministre ça la boucle ou ça démissionne ». J’ai l’impression que beaucoup préfèrent la boucler comme moi.

Que voulez-vous que l’histoire garde de vous ?

Je voudrais que l’histoire garde de moi que j’ai été ministre de l’Education de 1982 à 1987. C’est un fait. Que beaucoup de belles choses ont été réalisées : écoles construites, augmentation des effectifs à tous les niveaux, amélioration de la qualité de l’enseignement, la mise sur pied du Fond des Travailleurs de l’Enseignement (FSTE), le bulletin l’Educateur, la promotion du mérite (marques d’encouragement et instauration des prix aux meilleurs), claires directives, orientations et messages consistants envoyés aux parents, aux élèves et aux enseignants à l’occasion de la rentrée scolaire.

Qu’en est-il de ce qui n’a pas marché ?

[…] Je reconnais que je ne suis pas à canoniser tout de suite, des choses malheureuses se sont passées dans mon ministère. Même si je n’en suis pas directement responsable, je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime ne fût-ce que sur le plan psychologique. Que l’histoire garde que je suis un humain qui peut faire des erreurs, pécher ne fût-ce que par omission. J’admets que je suis un pécheur, un pécheur repentant qui a tiré des leçons sérieuses de son passage au Gouvernement du Burundi à une époque, et qui veut faire beaucoup de bien suite à ces leçons. Je crois à la miséricorde de Dieu et à la possibilité pour chaque homme de devenir meilleur. Je suis donc un pécheur né, sauvé, réconcilié, et fort de cela, je reste débout, prêt à croiser le regard de quiconque et collaborer avec celui qui veut du bien.

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Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Narindire cvr ivyo kwivugisha ama nonsenses avyihoze. Mbe hari genocide iruta iyo yakoze iya I na U ?


Par   ce  samedi 4 mai 2013   à 08 : 59 : 14

1 vote

Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Iwacu,

Veuillez publier aussi toutes les réactions sur cet articles, qui ont été donnés le jour de sa première publication.
Quelle est la raison qui vous pousse à la ramener telle qu’elle était, sans analyse de votre part ?
Si au moins, Hakizimana avait donné une interview relatant son avancée dans la paix et ses activités de contribution à la promotion de la repentance, on aurait quelque choses à apprendre.
Il n’est pas donc étonnant, que les partis politiques que vous ne soutenez pas s’interrogent sur votre déontologie et votre patriotisme. Si vous voulez vous mettre à dos vos lecteurs exprès, vous l’aurez cherché.
J’espère que c’est un accident du programateur de la sortie de vos articles. Cela peut arriver . Un jour, à la radio nationale( avant l’arrivée de la TV), un documentaliste haineux a voulu faire sauter un journaliste compétent, en rempaçant sa bande d’enregistrement d’une interview importante du jour, par une autre bande du discours de Micombero. Sans l’attention bienveillante d’un technicien qui a vérifié d’avance ce qu’il devait faire dérouler, le journaliste aurait fini en prison.
Je pense qu’il faut faire attention à ne pas harceler les gens fussent-ils vos anciens persécuteurs, une fois que vous les avez dénoncés, ils sont dans les mains de la Justice. Je pense aussi qu’il ne faut pas habituer vos lecteurs aux feuilletons, afin de vous et leur rendre plus efficaces dans la continuité de leurs réflexion, et non pas piétiner sur place comme un élève qu’on fait redoubler, puis tripler dans la même classe avec le même prof.
Je ne vous livre que des pensées qui n’engage que moi, dans ma responsabilité envers vous, mes co-lecteurs interlocuteurs sur votre site et envers moi-même.


Par   ce  samedi 4 mai 2013   à 09 : 17 : 15

2 votes

Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

J’ai l’impression que certains n’apprécient pas trop que la vérité petit à petit éclate... C’est une série d’article sur les événements de 1972 et leurs conséquences, donc normal qu’ils remettent un avant cet article ....


Par Kadogo   ce  samedi 4 mai 2013   à 09 : 56 : 46


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Nukuri abahutu bari bahaaanzwe na vyinshi !!! nicogituma bihorera bakaturabisha amaso gusa ! None iyaba ari abatutsi ninde yarikuba akiriho ??? Mana dufashe ! Plus jamais ca !


Par Mututsi   ce  samedi 4 mai 2013   à 10 : 28 : 54

1 vote

Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Inzigo n’ishari, n’akaranda kinjira katadodoye k’urugi rwa zina muntu, yaba I canke U canke X Y Z . Izo ndwara zibuza ivy’isi n’ivy’ijuru. Nguwo Zidori we yarigaye yibanira n’Imana. None mumugirire ishari ntimwogira nkawe.


Par   ce  samedi 4 mai 2013   à 10 : 34 : 11


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Barayamaze ngo ubusabusa buruta ubusa.Même si le monsieur n’a pas tout dit et n’a pas tout assumé, du moins il a le mérite de parler et de demander pardon. Si les SIMBANANIYE, MWOROHA, BAGAZA et BUYOYA empruntaient la même la voie, le Burundi serait sur la bonne voix vers la vérité et la réconciliation. Seuls les idiots ne changent pas, et péché avoué est à moitié pardonné. Mais je ne sais pas ce qui arrive au péché à moitié avoué.


Par TWARABAHINYUYE   ce  samedi 4 mai 2013   à 11 : 04 : 36

2 votes

Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Chers frères et soeurs en humanité,
Chers compatriotes,

C’est avec émotion que je prends acte des regrets du suspect Isidore Hakizimana. Oui, suspect,vous m’avez compris ! C’est pour garder à son actif la présomption d’innocence.

Cet homme est un des architectes présumés de ce qu’il faut oser appeler un génocide intellectuel, l’un des explois de BAGAZA, génocidaire présumé, depuis déjà le génocide hutu de 1972.

Le suspect I. Hakizimana a mis en place, avec préméditation (parce qu’il savait et voulait les conséquences de son acte)un vrai apartheid dans le domaine de l’éducation. Nous dire qu’il a résisté, c’est tout simplement nous prendre pour des idiots ! Ou voudrait-il se racheter au moment où tout le monde sent que le droit et la justice remplaceront bientôt la force brute et cruelle des violeurs de l’humanité ?

Isidore Hakizimana et son Président Bagaza ont semé, pour des temps indéterminés, la haine entre les enfants d’un même peuple. Des enfants qu’ils étaient censés éduquer et conduire vers la liberté. Ils les ont conduits vers la haine et la destruction massive.

Qui oubliera que, sur la base de l’inventaire des enfants Hutu et Tutsi dans les écoles, d’éffroyables massacres de Hutus ont été commis en 1988, "évenements Ntega-Marangara" ? Qui oubliera que des enfants Tutsi ont été également massacrés par des Hutu qui craignaient la "réedition" du génocide hutu de 1972 ? Qui séchera les pleurs de ce peuple meurtri par le Crime d’Etat ?

Les regrets des prédateurs du passé sont certes utiles, mais la reconnaissance officielle par le Burundi du génocide hutu de 1972 (sa négation étant la base de presque tous les maux du Burundi) serait encore plus salutaire.

Paix à mon peuple !

JYL


Par Jean-Yves Lepatient   ce  samedi 4 mai 2013   à 16 : 35 : 28

3 votes

Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

"Je ne saurais, tout ministre de l’Education que j’étais, dans quelles provinces les lettres « U » pour dire Hutu et « I » pour dire Tutsi ont été utilisés en face des noms des enfants. Je ne saurais surtout pas dire quelle étendue du territoire a été touchée. Toutefois des papiers portant ces symboles ont été trouvés. L’affaire a été dénoncée par [...]l’opposition clandestine qui s’est empressée de photocopier et de diffuser ces papiers. Ceux qui ont été trouvés en possession de ces papiers et certains agents de la documentation ont été emprisonnés"

Cette article contient beaucoup de verités cachées. Je remercie Mr l’ex-Ministre pour son courage de demander pardon. Cependant, il faut que le journal IWACU creuse beaucoup plus profondement, il y a d’autres réalités qu’on peut decouvrir là dessus. En effet, il n’est pas facile d’admettre qu’un gouvernement dont on a été membre a commis des erreurs.


Par   ce  samedi 4 mai 2013   à 20 : 06 : 51


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

@JYL

Je regrette beaucoup la manière dont vous parlez des injustices consécutives au 29 Avril et précédents, dont les causes ont été mille fois mises en évidence et que vous semblez être le seul à ne pas avoir lues et comprises pour rentrer en vous-mêmes et sortir de l’obscurité et de la méchanceté gratuite. Méchanceté gratuite parceque vous voulez vider le mot "Génocidede" de sa substance, et son Histoire, comme si vous vouliez tirer la langue à tous ces Hommes Justes qui ont sacrifié toute leur vie à établir les critères d’un génocide. Vous êtes emportés par le courant des négationnistes qui veulent banaliser le terme et gommer l’Histoire, couvrir leurs crimes par ceux des autres et nier les leurs. Ne nous embarquez pas dans vôtre "bâteau", nous marcherons à pieds si besoin est. Il n’y a pas de génocide intéllectuel, ni politique d’ailleurs eu égard à un débat sur un point d’opinion écrit par Mr Jean-Marie Ngendahayo dans la rubrique appropriée de ce journal, pour ne citer que lui.
Faire la honte à l’Intélligence de l’Humanité en parlant de "génocide intellectuel", c’est assez. Voulez-vous ralonger en parlant de "génocide artistique", "économique", "de la mode" et peut -être "des fleurs" et "du bois" ? A la manière de la cuisson qui fait décimer les des cuisines ultra-modernes tout électroniques dans une villa très jolie afin d’ épater les copains et les copines, alors que le haricot et la banane aux enchois crament dans de casseroles ébréchées sans couvercles à côté d’une montagne d’ordures derrière la dite villa ?
Pourtant ils ont échapé aux U et I non ?
Si j’étais cynique, je vous dirais que certains ont eu l’occasion de cacher leur incapacité intellectuelle de terminer leurs études, d’autres en ont profité pour faire du commerce et des enfants en nombre exagéré de telle sorte qu’aux élections "ethniques" ils aient le score toujours imbattable : tous majors de promotions !
Mais je retire ce cynisme qui pourtant note une certaine réalité qui fausse le développement humain et porte préjudice au bien-être attendu de tout un chacun, pour montrer que l’on est bon catholique béni, pendant que les pays maîtrisant la Loi divine savent aussi que Dieu ne sortira pas de son Trône pour venir nourrir, loger, soinger tout lemonde. Il a donné la Chasteté et la Continence et le préservatif, dans Sa grande miséricorde parce qu’Il sait ce qu’il faut à chaque génération, la Planète n’étant pas extensible et l’homme démeurant égoïste. Le pire c’esque les Burundais ne veulent rien savoir de tout cela. Mais que est donc leur Dieu ?

Au fait, connaissiez vous cette maxime de sagesse qui dit :"Semez le grain ! Vous êtes le semeur et le grain. et le semeur se sème lui-même".( Dialogue avec l’Ange). Il y aura un moment d’une récolte tellement abondante qu’il en attrapera l’anorexie. De lui-même pour lui-même.
Tu ne peux pas aimer ton prochain si tu t’aimes mal et à courte vue.


Par   ce  samedi 4 mai 2013   à 21 : 02 : 46


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

@JYL

Coyez-moi sur parole, tout le monde oubliera, y compris vous mêmes. Mais l’Oubli moertel, c’est l’Indifférence et la Continuité des mêmes mots, et l’imperméabilité au Pardon. La malédiction de Caïn après le Sang d’Abel le Juste a frappé toutes les Nations, d’une manière ou d’une autre. Reste à déterminer qui est innocent ou coupable dans cette Histoire. Ce n’était pas la Guerre de cent ans, ni les Deux grandes guerres, mais le charme du feu et le jus des balles facineront encore et encore, jusqu’à en s’endurcir ensemble, si l’on ne fait qu’en parler, transformer les journaux en caisses enregistreuses des cadavres, et aveugler les yeus des caméras par les images sanglantes au milieux des cris de bonnes femmes, et non agir ensemble, si l’on ne fait que remuer les cendres pour que d’autres flammes plus hautes remplacent le soleil du midi, ou pour ganger son pain. Je préfère vous oublier, juste dans cette Histoire.


Par   ce  samedi 4 mai 2013   à 22 : 15 : 07


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Mon oncle a ete trois fois premier en 6eme annee mais chaque fois qu’il allait faire le concours, on lui signalait qu’il a echoue- des Tutsis qui etaient de loin moins doues ont termine les universites-Aujourd’hui encore - il reste avec un cicatrice de ce passe - surtout que son pere qui fut un petit commercant a Bujumbura a ete tue en 72. Concernant ce ministre qui a demande pardon, il mon semble que son discours est plein d’arrogance et beaucoup pourraient bien le lyncher au lieu de lui pardonner- Vraiment il manque d’humilite quoi qu’il eut fait un bon geste- Ce qu’il doit savoir. c’est qu’il ne peut pas reparer les maux qu’il a cause avec sa bande de cons se croyants etre au service des Tutsis alors qu’ils detruisaient le fondement d’un peuple, de toute la nation entiere.


Par Didicov   ce  dimanche 5 mai 2013   à 07 : 38 : 03


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Ego n’ukuri abo bagabo garateguye kandi barashira mu ngiro ikibi kibishe ; IMANA ibaharire cane:Il ont fait un vrai génocide Intellectuel. Mbe ni kuki abanyeshure bose batari abo mu ntara abo bategetsi bifuza bose babarungika kwiga muma EFI gusa mbere bagatako bakubaka ayo mashure mu ntara batiyumvamvo gusa. Intara biyumvamwo bazubakamwa aba Lycées ; ari naho bashira ibisata nka Scientifique na Lettres Modernes ngo abana b’aho biyumvamwo aba aribo bazoshikira kaminuza yari ikiri imwe mu gihugu ngo aba aribo bazoba incabwenge ; nayo ba nyaguhwera bazogume ari abigisha b’ama Ecoles Primaires. Ntaco. Mbega Muracibuka cas ya LYCEE RUBANGA ( à BURURI) yari kuba LYCEE BANGA mu KAYANZA uwo mushikiranganji ariwe yaciye ayiroresha i BURURI ;kugirango bamwe ba nyagupfa bo mu KAYANZA ntibazopfe barize LYCEE ngo bazobe incabwenge mugushikira KAMINUZA.Ntaco IMANA IZE IBAHARIRE ivyo bakoze na SEBUJA ( BAGAZA). Turashima ko IMANA ari nkuru hari utwashoboye kubaca mu minwe duke tukiga ahandi hoho bari bamaze abantu ( GENOCIDE INTELLECTUEL). HAMA NTIHAZE HAGIRE UWUSUBIRA KUVUGA NGO TWAGIRAMUNGU YAKUNDA ABA NYE NGOZI. NGO NKURUNZIZA YAGENDEYE ABANYAGIHUGU B’INGOZI.Murumva neza ko vyatanguye abo ba nyabururi n’ababegereye kubw’Intara.NTIMUZE MUSUBIRE RERO KUBESHERA ABANTU BARI BARATEGURIWE NEZA NA NEZA KUTAZOPFA BAVUYEMWO ABANTU ( Aba ni aba nya ruguru bose : KAYANZA,NGOZI, KIRUNDO,MUYINGA ; eka bere n’abo mu burengero nka:CIBITOKE ;NA BUBANZA) ngo bakunda I WABO. NI MUREKE ABATWARE BACU NABOBATEZE IMBERE ABARI BARACIRIWE URWO GUPFA. Murakoze cane.


Par Un intellectuel rescapé du système BAGAZA-ISIDORE   ce  dimanche 5 mai 2013   à 15 : 29 : 43


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

« Je demande pardon » et très différend de « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »....Très malin !!Il n a pas reconnu sa responsabilité. Reka basha reka !


Par Reka sha!   ce  dimanche 5 mai 2013   à 15 : 43 : 44


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Le fond du problème ne fut pas Monsieur Isidore Hakizimana. Abamuciriye inzira, bien connus et véritables concepteurs de ce rouleau compresseur hutu nibo qui doivent s’expliquer et s’excuser en premier... Mugabo agize neza no kuba yemeye kurishira hanze...


Par   ce  dimanche 5 mai 2013   à 17 : 57 : 58

1 vote

Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

L’ancien ministre s’est vraiment bien expliqué sur les questions qu’on lui a posé mais des gens récalcitrant comme" ce samedi ,didicov" interprètent mal ce qu’il a dit au journal iwacu : quand il dit qu’il reconnait sa responsabilité d’être ministre puisqu’il n’a pas démissionné , combien de ministre qui ont démissionnent pour s’opposer aux programmes de l’état ? Et c’est nduwimana ou adolphe ,sendazirasa , malheureusement je compare l’incomparable ,isidore a servi le pays et aujourd’hui il est le serviteur de Dieu ,c’est pourquoi il vous dit ce que les autres ne vous diront pas à coeur ouvert.


Par ndabushoye   ce  dimanche 5 mai 2013   à 18 : 15 : 33


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

@Par ndabushoye ce dimanche 5 mai 2013 à 18 : 15 : 33

« isidore a servi le pays et aujourd’hui il est le serviteur de Dieu ,... »

Nanyare hiyo !... Kubivuga siko kudusubiza abacu bapfuye i 72 ben dis donc ! Kandi ntidushaka ba Isidore, dushaka ba Mpozagara n’aba Simbananiye, concepteurs et cerveau du génocide anti-Hutu de 1972, that’s it, that’s all ...


Par   ce  lundi 6 mai 2013   à 01 : 29 : 05


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

d’abord,evitez les textes philosophiques qui ne sont pas necessaires au burundais voulant facilement comprendre ce diable passe.je sais que tu ne sais pas francais,sans se venter.si non,tu sauras comment me qualifier car je vis chez hollande,je m’exprime en kirundi car je veux sauver les burundais.quand tu commentes,il ne fallait pas, qu’il y ait,il a voulu dire ca !peut-etre...c’est ta perte.
reka tubireke
mbwira,muri aba ba presidents uwurusha uwundi ubwicanyi.
micombero--->bagaza--->buyoya--->nkurunziza
buyoya n’aho muvuga ko ari umwicanyi abahutu benshi bize kuri we,kuva1987 niho ibintu vyokwiga ata macakubiri vyatangura,buyoya buzomugaye mwitonze.


Par kagame   ce  lundi 6 mai 2013   à 06 : 48 : 14


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Shetani yama ihiga kwica ikigongwe n’ubweranda. Muritegereza neza, abo bahiga kumbure nibo bamaze inganda bakaba batarahimba amaraso.


Par   ce  lundi 6 mai 2013   à 10 : 08 : 08


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Chers burundais,

Ne nier pas la verite, apres Rwagasore, personne n’a oeuvrè pr la paix au Burundi. ne chercher pas les malfaiteurs, sinon le pays restera vide, chercher plutot les faiseurs de bien. arreter les i et u, parc k ca existe tjrs sous un autre angle.


Par didier   ce  lundi 6 mai 2013   à 15 : 40 : 45

1 vote

Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Si c’est passé ainsi, c’est grave ! mais courage à ces homes qui voudraient éclairer l’opinion. Les médias devraient réinviter cet ancien ministre pour d’autres questions :
- Comment être ministre sans savoir ce systeme I et U ?
- Quand avez -vous appris l’existence de ce système ? avez-vous tenté de le dénocer ?
Question à Iwacu : Pouvez-vous contacter le Président Bagaza pour en savoir plus ?


Par Audace Ngendakumana   ce  lundi 6 mai 2013   à 17 : 11 : 08

1 vote

Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Jewe mbona twobireka kuko iyi artcle yararushije igitigiri c’amacommentaires izindi zose zasohotse mu mwaka uheze. Abantu benshi baravuze ivyo bazi, bivamwo n’abatukana nk’uko vyama, mbona atagisigaye kuronderwa atari amasura n’abicanyi bazoboneka mu manza ziza kuza, kubera ubwicanyi bwinshi bwo muri 1993 bwitwaza n’imvo zo gukumirwa, bamwe mbere batari bwavuke. Mwumve iyo Sodoma na gomora namwe , ahantu Imana yavumye kubera atagicumuro na kimwe kibaho cari gihaze ku ntwaro yaho.


Par   ce  lundi 6 mai 2013   à 17 : 35 : 41


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

erega Kubera ivyo abahutu benshi baratinya gushira abana babo mumashule. None wosigura gute umuvyeyi wawe yarize akiga na astrida , hanyuma akavyara abana cumi hanyuma murabo bose ntihagire n’umwe yiga . Uwo c’était mon oncle ; uyundi mu oncle nawe akaba yari umwigisha wa primaire yavyaye umunani wosigura gute ko atanumwe yagiye mwishule. Uwo oncle wa mbere uwagiyeyo yabaye umuhererezi naho nyene ahereza gutsindira ubwalimu bwa primaire atabwenge yarabuze. mwumve namwe ingene abantu bapfuye kandi bariho.
Ariko aba parents banje bobo baradushize mw’ishule ; ariko abahungu babiri barabimye amashule umwe aragenda kurishaka kure ararironka ariko yaba le premier de la classe ; munyuma twaramenye ko certificat yiwe bayigurishije , ariko jewe ishule bararimpa mais sous pression du père du directeur ; le directeur était raciste ; mais ma sœur faisait l’inernat à l’école primmaire jusqu’à l’université elle a continué.
Puis mon frére qui était au séminaire de mureke n’a pas pu continuer alors qu’il était trop intelligent. En vacance on l’a pris pour aller le tué mais ç’a n’a pas était parceque le monsieur qui amenait les gents pour aller les tuer connaissait mes parents et il a fait sauter : et il a dit putin depeches toi c’est parceque c’est ta mère ; après il n’a pas retourné à l’école parceque il avait peur. Mais ici je mélange tout de 72 aussi parceque c’est l’histoire de la famille.


Par Dusenge   ce  lundi 6 mai 2013   à 22 : 55 : 04


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

dusenge ivyo uvuze niyaba arivyo pole sana birabaje cane gose. muga niwaba ubeshe imana ikubabarire. ico mbona harakenewe abantu nkamwe bazi realites zose zababayeko canke zabaye mu burundi haba aba hutu cnke abatutsi bakorewe genocide iyo ariyo yose mm n iyo genocide intellectuela muvuga ndibaza ko itari viser kubahutu gusa hariho n abatutsi batavuka i bururi bayigiriwe hariho abahutu baba nyabururi bize kuri ayo mashule meza muvuga yari ariho ico gihe. so turakeney abantu bazi ukuri kuvyabaye kandi bari capable y ukubishira ahabona kugira bizodufashe kurandurana n imizi indwara y amacakubiri y iziriye igihugu cacu, kugira dutegure kazoza keza k ibibondo vyacu.baze bashore kubaka neza igihugu cabo cabibarutse. merci


Par   ce  mardi 7 mai 2013   à 09 : 56 : 37


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Basha, burya Abahutu baragowe nuko batabizi. On ne peut pas percevoir l’"action de se regarder de ton propre regard, ahandiho , Abatutsi bari bakwiye kwicisha bugufi , none baca kubahutu bibidavyi bakagaruka bigira Imboneza. Isidore naho atavyemeye , aragowe kuko Ushaka ikigongwe ubanza kwemanga ivyo iyakoze hanyuma akababarirwa. Ididore ahubwo yiteye ingorane kuko asongeye isibe umitima wiwe kuko agize kubesha ubugira ka... acumuye kenshi ,


Par surukanwa   ce  mardi 7 mai 2013   à 10 : 08 : 41


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Imana ikugirire ikigongwe wewe wemeye ikosa aho abandi benshi bigira abera.Naje iyo systeme yaranciyeko ariko wewe ndumva nkugiriye ikigongwe kko baravuga de plans coe plan SIMBANANIYE ariko ils ne veules pas assumer leurs responsabilites.Haba du cote I nyene haba na du cote U.


Par   ce  mardi 7 mai 2013   à 13 : 59 : 06


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Ce sera grâce à cette "parole" que le Burundi pansera ses plaies ! Reconnaître sa part de responsabilité dans ce qui s’est passé... pour que ceux qui profité du système sachent que c’était du "pas correct"... pour que ceux qui en ont subi les conséquences (familles) puissent enfin (un jour)passer à autre chose
On a encore du chemin mais c’est un très bon début ;
c’est déjà ça Iwacu...
Très bon travail !


Par Erika   ce  mardi 7 mai 2013   à 16 : 53 : 27


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

moi je suis âgé de 32ans , j’ai terminé il ya quelques années et au moment des années 72 je n’étais encore né ,comment pourriez vous m’expliquer la façon d’éliminer les candidatures
qui ont reçu une note excellente pour le seul prétexte ,ils sont tutsi de bururi ? Et le ministre a un mot à dire face à un programme préétabli ? Ces cas ont existé à l’obr ,à l’iscam !Quand on veut réparer le mal par le mal ,on finit par atteindre un effet "boulang" donc vous lancez une pierre sur le mur et directement il vous revient .


Par ndabushoye   ce  mardi 7 mai 2013   à 21 : 42 : 31


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Rindira nanje nihore, hama dusabane ikigongwe... nimba ari wewe wanyiciye Abatama i Gitega n’ukubanyaga utwabo.


Par kabizi   ce  mercredi 8 mai 2013   à 09 : 31 : 33


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Ndabushoboye,
Hari ivyo utazi : Ingene bagurisha ama certificats ya concours ntibaraba ngo uri umunyabururi canke w’ahandi. Jewe ndazi umukobwa yari azi ubwenge cane , certificats ziwe bazigurishije gatatu kose, kuko yava kwa banyarucari bdashobora kwivugira no kwidoga. Kandi uwo mukobwa , hari n’umupatiri yanditse igitabo akoresheje imigani y’ikirundi abavyeyi bamubarira nawe akifatira notes. Maze ubwa kane, baramupfa agasoni, certificat yiwe ntibayigurisha, Ingene yabitoye, yasanze hari uwundi yitwa amazina yiwe yose, aja muri Zducation amaze kuronka umubariza, asanga yataye imyaka itatu yose yigira ibijuju bifise ba se bifise.
Sigaho, iyo muvuze ngo abanyabururi, benshicane muri bo baba abatutsi canke abahutu, birabababaza cane , kandi birumvikana. Ni nk’aho wovuga ngo abahutu bose b’iburundi n’abamenja, kandi uzi neza ko ubesha. Gerageza, mwirinde gufatira bose mugifunsi, kuko ntibasa bose. Intra yose irimwo imfyisi n’intama.


Par   ce  samedi 11 mai 2013   à 14 : 55 : 04


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

i would like to know how can I distinguish a HUTU from a TUSI, I am a chinese and i do have many burundians friends.?Any one who is willing to tell me ,email me on 86494601@qq.com


Par ZHANG HAI SHENG   ce  samedi 11 mai 2013   à 18 : 01 : 12


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Imana niyo nkuru. Ninde yari kwiyumvirako umwirabure (africain ) azoba shebuja w’isi " OBAMA) président d’Amérique....l’homme proppose et Dieu dispose. Le Burundi appartien au Barundi (hutu, tutsi, twa) Dieu l a voulu ainsis unviriza impanuro za Rwagasore umuganwa atar’umugayo. Dukorere igihugu cacu c ’amata n’ubuki.


Par nahimana   ce  samedi 18 mai 2013   à 02 : 43 : 43


Système I et U... « Je demande pardon à toute personne qui croit qu’elle en a été victime »

Je vais vous dire une chose. Kubabiligi au Rwanda mu gitabu c’ikoli hari umuhutu, canke umututsi. Notre cher Mwambutsa a reffusé dans mon pays non.....Voilà d oú vient le bon coeur de Rwagasore. Tel père tel fils. Mwambutsa était l’homme le plus gentil du monde. Les barundi sont ingant


Par nahimana   ce  samedi 18 mai 2013   à 02 : 48 : 16


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