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 Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

Par [Nadine Nkengurutse] [Jean Claude Bitsure]
jeudi 22 décembre 2011         à 08 : 03 : 00

Membre de la Communauté Est-Africaine (CEA) depuis 2007, le Burundi et les autres pays de la communauté (Rwanda, Ouganda, Tanzanie, Kenya) sont à l’étape du marché commun (libre circulation des biens, des personnes et des capitaux entre les pays membres). Iwacu a mené une enquête d’évaluation des étapes déjà franchies (union douanière et marché commun) au Burundi. Selon les informations recueillies, des avantages ont été enregistrés mais aussi des défis restent.

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Les commerçants burundais saluent le pas déjà franchi mais réclament la mise en application effective de l’Union douanière : « Avec l’entrée du Burundi dans la Communauté Est-Africaine, nous avons eu plus de facilités à exercer notre métier. Le visa d’entrée d’environ 80 $ dans les pays de l’EAC que devait payer chaque commerçant a été supprimé », indique Polycarpe Kubwayo, secrétaire exécutif de l’Association des commerçants transfrontaliers du Burundi. Il se réjouit du fait que maintenant les produits agricoles originaires de l’EAC sont exonérés des droits de douanes (25% à 10% selon la nature du produit) : « Seule la Tanzanie n’octroie pas de certificats d’origine attestant que les marchandises sont produites ou fabriquées chez elle. Elle a adopté un système de protection de sa production intérieure. Nous avons des difficultés lorsque nous amenons des produits tanzaniens, car sans ces papiers, l’OBR nous inflige des droits de douane. »

Selon lui, l’Union douanière qui institue un tarif extérieur commun pour les produits venant de l’extérieur de l’EAC n’est pas effective : « Alors que le tarif extérieur commun devrait être appliqué seulement au port d’entrée des marchandises, on l’exige même dans d’autres ports intra-EAC. Vous comprenez que ces produits sont surtaxés. Et par conséquent, ils sont chers au marché. »

Il aurait été intéressant de comparer la situation des importations et des exportations avant et après l’intégration du Burundi dans l’EAC. Malheureusement, aucune institution de la place n’a pu nous donner les chiffres.

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Des camionneurs qui venaient de passer près de deux semaines à la gare routière de Bujumbura ©Iwacu

Les camionneurs trainent à la gare routière

Les chauffeurs des camions venant des pays de l’EAC rencontrent beaucoup de difficultés quand ils arrivent à Bujumbura alors que dans d’autres pays ils passent facilement : « Avant l’entrée du Burundi dans l’EAC, nous ne passions que deux ou trois jours ici. Aujourd’hui nous y restons deux semaines voire plus », déplore Jumanne Abdallah, chauffeur ougandais rencontré à la gare routière de Bujumbura. Il pense que le grand problème se trouve au niveau de l’Office burundais des recettes(OBR) : « Nos patrons pour qui nous amenons des marchandises nous disent qu’ils prennent beaucoup de temps en payant les frais de douane à l’OBR. »

Raphael Gimbugwa, un kenyan rencontré au même endroit précise que c’est seulement au Burundi où ils côtoient ce genre de difficultés : « Ailleurs le déchargement est très rapide. Deux ou trois jours suffisent. » Selon lui, quelqu’un qui va au Rwanda en partant du Kenya peut y faire trois courses avant que celui qui est allé au Burundi ne soit de retour : « Nous traînons beaucoup au Burundi au point que certains parmi nous commencent à refuser de venir ici. »
Pour ce problème des camionneurs, Iwacu a cherché à contacter les services de l’OBR sans succès.

Beaucoup plus de mouvements à la frontière

Concernant la libre circulation des personnes, le mouvement a augmenté, en témoignent les services de la Police de l’air, des frontières et des étrangers (PAFE) : « Le mouvement des personnes a doublé depuis que le Burundi fait partie de la Communauté Est- Africaine. La suppression des droits d’entrée dans un autre pays, qui s’évaluaient à près de 20$, a fait que les voyages vers les pays de la communauté s’améliorent », fait savoir le chef de poste de la PAFE à Kanyaru (frontière du Burundi et du Rwanda). A Kobero, frontière burundo-tanzanienne, on confirme aussi que la circulation des personnes a augmenté avec l’intégration régionale ; même si on n’a pas pu donner des chiffres.

Les investisseurs de l’EAC sont nombreux au Burundi

Pour la libre circulation des capitaux, Libérat Mfumukeko, directeur général de l’Agence de promotion des investissements(API) indique qu’un afflux de capitaux venant des pays membres de l’EAC a été constaté : « Au cours de l’année 2010, nous avons eu 91 investisseurs (étrangers et nationaux) avec un montant de 261 milliards de FBU. 55% des investisseurs étaient des étrangers dont plus de la moitié sont de nouveaux venus en provenance de l’EAC. » M. Mfumukeko souligne que le Burundi présente plus d’opportunités pouvant attirer des investisseurs : « Le Burundi est un pays qui sort de la guerre. Il est en reconstruction, et plusieurs secteurs nécessitent d’être développés, comme par exemple le secteur industriel. »

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Hafsa Mossi : « Nous allons nous concerter avec d’autres sur divers points pour que l’intégration soit effective » ©Iwacu

Pas d’avantages pour le consommateur

Malgré toutes ces performances ci-hauts énumérées, l’intégration du Burundi dans l’EAC n’a pas encore répondu aux attentes du consommateur burundais : « Le consommateur qui s’attendait à une diminution des prix, s’est retrouvé face à une augmentation considérable des prix des produits. On n’enregistre nulle part une diminution des prix depuis l’entrée du Burundi dans l’EAC ; même les produits fabriqués localement sont devenus très chers », déplore Noël Nkurunziza, président de l’Association burundaise des consommateurs (ABUCO).
Il regrette aussi la lourdeur des taxes de l’OBR pour certains produits made in EAC : « La Tanzanie n’octroie pas actuellement de certificats d’origine pour ses produits agricoles. Lorsque des commerçants burundais amènent ces produits sans certificats d’origine, l’OBR leur demande des droits de douane alors qu’ils devraient être exonérés. Ce qui entraine la hausse des prix sur le marché. » D’après le président de l’ABUCO, l’OBR pouvait laisser passer sans taxes ces produits tanzaniens comme le fait d’autres pays : « Je sais qu’il ya de pays qui le font pour éviter la carence des denrées alimentaires sur leurs marchés locaux. »

Hafsa Mossi, ministre à la Présidence chargé des affaires de l’EAC se réjouit des avancées déjà faits par le Burundi. C’est entre autres, le fait que les étudiants burundais étudiant dans les pays membres de l’EAC sont traités sur un même pied que les nationaux de ces pays, au niveau des frais scolaires ou académiques. De même, la visibilité du Burundi a augmenté. Sans oublier le partenariat avec la Tanzanie, en ce qui concerne les soins de santé. 

Mme Hafsa Mossi affirme que son ministère va essayer de lever tout blocage empêchant les Burundais de profiter de tous les avantages de l’intégration : « Nous allons soumettre la question de non-délivrance des certificats d’origine par la Tanzanie au conseil des ministres. Nous discuterons des problèmes des uns et des autres par rapport à l’opérationalisation du marché commun. »

Par rapport aux camionneurs qui séjournent à la gare routière de Bujumbura pendant une longue durée, Mme Hafsa Mossi promet que son ministère va consulter les services de l’OBR : « Probablement qu’il y a un problème au niveau des procédures. D’où il faut une décentralisation de cet office. » Et pour la hausse des prix, elle pense plutôt aux spéculations : « Il y a des marchandises pour lesquelles les prix devraient diminuer parce que ne payant plus les droits de douane. »

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Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

261 milliards de FBU($200 million) d’investissement en 2010 est un record au Burundi. Bravo a Pierre Nkurunziza pour attirer les investisseur. Pourquoi les opposants ne nous parlent jamais de ces realite ? Buyoya na jamais accompli seula.


Par Eric   ce  jeudi 22 décembre 2011   à 11 : 42 : 50


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

Buyoya recevait que 10 a 20 millions de dollars d’aide. Avec Nkurunziza ont recoit $400 millions (20 fois cel de buyoya) voila la preuve : http://www.tradingeconomics.com/burundi/net-bilateral-aid-flows-from-dac-donors-greece-us-dollar-wb-data.html


Par Eric   ce  jeudi 22 décembre 2011   à 11 : 49 : 37


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

Economic integration among Least developed ,poverty-striken tiny African countries can be the only way to compete in International trade. But the integration must be negotiated carefully in other to avoid loopholes which can be a future disaster !!


Par Gashirahamwe 26 years old.   ce  jeudi 22 décembre 2011   à 11 : 49 : 56


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

Opposition arrete de mentir a la population que les pays etrangers et investisseur ne donne plus l’argent a Nkurunziza. On a recu $400 Million d’aide cette anne et $300 million d’investissement pour un total de $700 million. Nkurunziza>Buyoya


Par Eric   ce  jeudi 22 décembre 2011   à 11 : 52 : 16


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

It’s possible for us to compete with Kenya but for this to happen, we need a significant increase in uni.graduation rate, ,skills ,electricity, infrastractures, support for small and medium interprises ,in a nutshell we need economic priorities.


Par Gashirahamwe 26 years old.   ce  jeudi 22 décembre 2011   à 11 : 52 : 46


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

Strategic commodities (products) like Petrol, Rice, Sugar must be given a special treatment because these are sensitive products , low supply of these products can cause a serious economic chaos , therefore affecting national security.


Par Gashirahamwe 26 years old.   ce  jeudi 22 décembre 2011   à 11 : 53 : 28


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

Pardon j’ai commi une erreur, Buyoya I avait moyenne d’aide de $120 million, Buyoya II $70 million et Nkurunziza $400 million. Preuve : http://www.tradingeconomics.com/burundi/net-bilateral-aid-flows-from-dac-donors-total-us-dollar-wb-data.html


Par Eric   ce  jeudi 22 décembre 2011   à 12 : 04 : 29


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

Nimurabe neza mu mifuko no mu masahani yanyu.Mukabona hari ico mwungutse, ko rasiyo y’umuryango yongerekanye, murahayagiza EAC.Jewe sinkigira n’ubwo mbegesha kumwe,EAC ndayumva nk’umugani.Abarundi bameze nka nje ni indiri.Muriko muradukora mu nkovu.


Par   ce  jeudi 22 décembre 2011   à 14 : 08 : 23


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

Les burundais sont hypocrites :

c’est bien que l’on donne un site explicite et legal ou l’on peut verifier tout les statistiques sur tel situtaion economique du Pays.

Et je voudrais recommander aux journalistes d’Iwacu de prendre cet habitude d’inclure toujours des "hyperliens" dans leurs articles vers ces sites... Car il y en a beaucoup !

biensur que le Burundi a beneficie de quelque chose : savez vous quel cantite de Skol les burundais ingurgitent a 2100 Fb ! Ils ont meme remplace leur fanta par des coca,sprite,...venus de l’Uganda a 1500 ! Consequence, meme la Brarudi a augmente ses prix. iti :"SIJE NOHAHERA"

Et ils disent qu’ils sont pauvres !

Des Hypocrites ! Va !


Par   ce  jeudi 22 décembre 2011   à 15 : 52 : 08


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

Nkuko tubonye abatubwira ko imfashanyo n’abaguizatunga biyongereye asangwa ukubaho kumurundi kwarahindutse atawukiburara umurundi wese ashobora kubona agakombe k’amata ku musi ashobora kwambara agahuzu kamesuye twovuga tuti ni vyiza.ariko amarira namaborogo twumva mu banyagihugu bishe n’inzara n’ingwara.biragaragara ko izo mfashanyo ziherera mu karwi kabasuma ataco zimariye umurundi nyarucari.uwa aririmba abandi barira ari muri kakagwi kabasuma baduteje rubwa mu makungu ko uburundi ari igihugu ca rutura mugusahura amatungo ya reta no kurya ibiturire.


Par democratie   ce  jeudi 22 décembre 2011   à 16 : 08 : 40


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

Iwacu ntaco uba ubaza abategetsi kuko bo bararonka ivyo bakevya ja kubaza abanyagihugu banyarucari niha tuzomenya ko uburundi bwaronse akunguko canke bwahahombeye cane cane utumbere mu kivuko co mu Rumonge.


Par democratie   ce  jeudi 22 décembre 2011   à 16 : 14 : 39


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

Demandez aux Africains de l’ouest (Guinee, Cote d’Ivoire, etc.) ! Ils ont l’union douaniere et monetaire depuis tres longtemps. Mais leur leur revenu n’a pas augmente beaucoup en terme reel. Les Europeens, ils ont leur union economique depuis plus d’un demi-siecle. Et vous, vous voulez de gros changements chez nous en 4 ans.
Il faudrait commencer par investir massivement dans les infrastructures (electricite, routes, chemin de fer, ports, ecoles, etc.). Apres, il faudrait une bonne gouvernance (le moins de corruption possible, de bonnes politiques macro-economiques, assez de securite, etc..). Ensuite, il faudrait que des compagnies etrangeres arrivent s’installer dans notre pays. C’est comme ca que plusieurs pays asiatiques ont reussi leur demarrage economique. Vous voyez que nous sommes encore un long chemin a parcourir.


Par Terimbere   ce  jeudi 22 décembre 2011   à 16 : 20 : 41


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

Hayagiza Nkurunziza niko, ko aronka imfashanyo nyinshi zigaherera mu mifuko iwe n’abiwe, none ubukene bw’abarundi buca bugabanuka ??? Uwuzi ko bwagabanutse iwe agir’imana, ariko nahimbe ahore, kuko abashonje ni benshi. EAC ni nziza, tubuze abategetsi.


Par Nzakaha Zacharie   ce  jeudi 22 décembre 2011   à 17 : 20 : 21


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

La réponse est simple : R I E N !


Par Adonis   ce  jeudi 22 décembre 2011   à 17 : 55 : 31


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

@Par ce jeudi 22 décembre 2011 à 14 : 08 : 23 :
Wewe umenga uriko uradusuka nturasonza kungana n’abatakironka n’udutete tw’uguhekenya ! Kuko amahera ukoresheje mukwandika ngaha araciye ubwo kubega kabiri !!!


Par Leo   ce  jeudi 22 décembre 2011   à 18 : 03 : 26


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

Nkurunziza nahangame nabo batwarana. Barabonye ko abandi banyepolitique ataco bamaze baca baracifatira. Nihaza abanyepolitique basusa nabo bazoheza barabe ingene bonyakura intwaro nabo bihe !!!! Nyarucari nawe niyaza aremera guhendwa, azokwamahahandi.


Par   ce  jeudi 22 décembre 2011   à 18 : 54 : 04


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

L’economie du Burundi avance depuis ke les CNDD-FDD sonts venu au gouvernement en 2003. Preuve : http://www.google.com/publicdata/explore?ds=d5bncppjof8f9_&met_y=ny_gdp_mktp_cd&idim=country:BDI&dl=en&hl=en&q=burundi+gdp


Par Eric   ce  vendredi 23 décembre 2011   à 00 : 40 : 39


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

Alors donne des preuves au lieu de debattre avec des sentiments extremists...Nkurunziza fait avancer le Burundi, les preuve economique sonts la, arrete de mal informer la population.


Par Eric   ce  vendredi 23 décembre 2011   à 00 : 43 : 52


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

Meme le salaire (GDP per capita) moyen au Burundi augmente depuis les CNDD-FDD : Preuve : http://www.google.com/publicdata/explore?ds=d5bncppjof8f9_&met_y=ny_gdp_pcap_cd&idim=country:BDI&dl=en&hl=en&q=burundi+gdp+per+capita


Par Eric   ce  vendredi 23 décembre 2011   à 00 : 45 : 00


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

Aho kwirata tworatwa n’abari kugatumba bobo bariko bicwa n’inzara kubera batagira ubwo gucumbisha kumwe. Iyo ntambwe y’Uburundi yari nziza mugabo turabuza bonne organisation hamwe n’intwaro nziza. Uburundi ni bwiza cane iyo buba bufise ababutwara nez


Par Jisho   ce  vendredi 23 décembre 2011   à 09 : 25 : 23


Economie : Uprona, Frodebu Vs CNDD-FDD...

d’après les sources que nous soumet Eric... (c’est très agréable de voir quelqu’un illustrer ses propos avec des sources claires) le CNDD-FDD a de meilleurs résultats économiques que le Frodebu et l’UPRONA.

le premier élément montre que le PIB est en constante hausse depuis 2003, et actuellement à son plus haut niveau depuis 1960.

le deuxième élément montre que le niveau le plus élevé du PIB a été atteint en 1987(Bagaza UPRONA) et n’a cessé de chutter jusqu’en 2003(Domitien FRODEBU). depuis 2003 il connait une accélération à la hausse, que le Burundi n’avait connu qu’entre 1972 et 1979. le PIB/habitant est à son niveau de 1979 alors qu’entre temps, la population a doublé !!!


Par hogi   ce  vendredi 23 décembre 2011   à 09 : 52 : 38


Quatre ans après l’entrée du Burundi à l’EAC : qu’avons-nous gagné ?

am not a hater muga ayo mahera muvuga ngo twaronse tuzoyishura d’une facon ou d’une autre kandi atanashitse mubanyagihugu ibintu biguma bizimvye ubuzima bwumurundi wese ntibwateye imbere.simvuz ngo badutwara nabi simbona icahindutse ciza kinini


Par   ce  vendredi 23 décembre 2011   à 11 : 30 : 38


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