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 Rumonge : l’interview-choc

Par [La Rédaction]
vendredi 11 novembre 2011         à 11 : 00 : 00

Chères lectrices, Chers lecteurs
Nous vous prions d’écouter cette interview accordée par un élève de Rumonge qui raconte sa condition... Puis de réagir.

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Rumonge : l’interview-choc

Pour bien comprendre allez voir comment s’engagent les enseignants depuis l’U.B. jusqu’au primaire. Si le recteur de l’U.B, l’unique officielle se permet du n’importe quoi que feront ses etudiants une fois enseignants aux lycees et colleges ?


Par NGANJI   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 07 : 08 : 18


Rumonge : l’interview-choc

Ce n’est pas la langue de moliere !!!!!


Par   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 07 : 09 : 04


Rumonge : l’interview-choc

Une histoire comment on engage a l’U.B. Bakira umukozi bashaka et après l’expiration des délais on affiche le communiqué. Ainsi pas de fuite et la "transparence" est la ! On préfère ajourner les cours plutôt que engager uwo batazi(Cé la même famille) !


Par NGANJI   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 07 : 13 : 54


Rumonge : l’interview-choc

ca c ’est masacrer la langue francaise . mais quand meme j ’ai bien rigoler en ecoutant cet inteview.si sarkozy ecoute ca il ce suiciderai hahahahahhaha mais quand meme excellent ca ma mit de bonne hummeur ce matin , sourtout avec tout ces problemes qu’on a maintenant (electricite , eau , crise econiomique ectttt........)


Par   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 08 : 00 : 17


Rumonge : l’interview-choc

Oh Mon DIEU. C’est dommage que les enseignants ne se rendent pas compte du niveau de leurs élèves. Que deviendra les élèves des 10 prochaines années.


Par Mia   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 08 : 06 : 57


Rumonge : l’interview-choc

C’est vraiment triste. Les mistres ayant l’éducation dans leurs attributions devraient vraiment se pencher sur la question. Rien ne sert d’avancer de classe si on ne sait même pas conjuguer l’auxiliaire "avoir" dans tous les temps. Cet élève n’y est pour rien, les coupables sont ceux qui le laissent avancer.


Par Jonas   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 08 : 43 : 38


Rumonge : l’interview-choc

Il s’exprime mieux que beaucoup d’administratifs communaux (ex la femme admicom MURUTA Prov Kayanza quand il s’exprimait sur les massacres des Batwa !)


Par ndacuna   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 08 : 49 : 51


Rumonge : l’interview-choc

Honteux pour un élève vraiment honteux ! Il étudie en quel année ?


Par Wil   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 08 : 52 : 20


Rumonge : l’interview-choc

First of all , i demand the Iwacu Journal to define "shock ". What did the journal mean by "shock", the language he was using or living conditions he was talking about ? Second of all, if by "shock" the Journal was talking about the living conditions of the student, i highly agree with IWACU . But if IWACU was talking about the language ,i beg to disagree with the journal and here is why ? Among countries which use French as working language, Burundi is among those with lowest level of French language knowledge, i dont have any statistics to support what im saying but anyone who’s familiar with DRC,CONGO BRAZZA, IVORY COST, SENEGAL, B.FASO,BENIN ect... can agree with me that educated people from these countries speak high level of french. And how many secondary school professors in Burundi are unable to speak reasonable french ? What do u want these students to do, to speak the language better than their professors ? And also, french language in Burundi , if im not mistaken has no official status ( u can correct me if im wrong) , the constitution stipulates that the NATIONAL LANGUAGE IS KIRUNDI .""Article 5 : La langue nationale est le Kirundi. Les langues officielles sont le Kirundi et toutes autres langues déterminées par la loi .Tous les textes législatifs doivent avoir leur version originale en Kirundi." Im not a constitution expert but nowhere french is mentioned as OFFICIAL . "Et toutes autres langues déterminées par la loi" , what languages are they talking about ? We need an answer . My point is , the interview should not be considered as a "shock or disappointment" because there is no legal obligation for the student to speak perfect french . I graduate from LYCEE GATARA in 2006 and believe me, he’s not the only one unable to express himself in French. Instead of considering him as failure, we should encourage him to speak more because thousands of students can’t even try . It would be considered a disappointment if he was giving an interview in KIRUNDI and fail to express himself properly. To not speak properly your second language is not a big deal . Im in china, studying in an elite chinese university and Chinese speak awful english, French people speak awful english, Americans speak only english and anyone who has a second language speak it badly. Germans, Italians, Portiguese... the same scenario . Tanzanians speak ridiculous english, Rwandans the same . So why a Burundian student who is unable to express properly in FRENCH is considered a "disappointment" and ’shock". I need an answer. Thank you.


Par Gashirahamwe   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 09 : 01 : 34


Rumonge : l’interview-choc

avez vous ecouter l’administateur de muhuta ou le porte parole adjoint de l ’armee hahahhaha la au moins vous comprendrai la situation de l’education et la capacite des dirigeant,apres vous allez vous dire comment le pays va se developper avec cet niveau intellectuel.


Par   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 09 : 11 : 24


Rumonge : l’interview-choc

Ivyo ni imicanganyo. C’est du joué. Ce type fait une lecture de son texte rigolo. Sinon, qui accusera l’autre puisque ceux qui gouvernent le pays sont dans la meme situation. Ecoutez quand ils prennent le micro ou dans d’autres circonstances.


Par Centre Ubuntu   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 09 : 22 : 06


Rumonge : l’interview-choc

C est vraiment tres triste !!!! None umwana yigira rimwe igifaransa ikirundi igiswahili icongereza kuva afise imyaka 6 wibaza ko agira urumi na rumwe amenya ? Hama avec 30% au concour national et 40% comme pourcentage annuel umwana akaca aja muri seconaire. Ndasavye iyo interview muzoyirungikire le ministre yumve ingene bariko barica kazoza k uburundo


Par   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 09 : 27 : 07


Rumonge : l’interview-choc

C’est ca le changement que les dds nous ont amene. Bravo Mr Peter Nkurunziza, tu ne cesses de nous montrer de quoi vous ete capable.


Par demokarasi   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 09 : 34 : 39


Rumonge : l’interview-choc

Je crois plutôt que c’est l’enseignement burundais qui est "pauvre et vulnérable de carrière"


Par Umurundi yumiwe   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 09 : 43 : 15


Rumonge : l’interview-choc

C’est un massacreur de langue. Cependant, si tous les efforts de nos enseignants aboutissent sur ça, eh bien, adieu les érudits (comme on disait au secondaire dans les temps anciens) !!!!!! Il faudrait peut-être faire écouter cela aux gestionnaires de l’enseignement, surtout du secondaire !!! C’est une catastrophe. Qu’allons-nous faire maintenant de la scolarisation universelle, avec le concours national en 9ème ? Que deviendront tous ces jeunes qui attendent d’étudier sous ce système ? De l’incertitude, il y a vraiment de quoi avoir peur !!!! Nous marchons à reculons.


Par Gobass   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 10 : 03 : 12


Rumonge : l’interview-choc

Après tout, son raisonnement est très riche , je ne comprends pas pourquoi il n’a pas parlé en Kirundi.C’est le système qui est mauvais , il privilégie l’écriture de la langue que l’expression.on a la terminologie mais c’est la pratique qui manque.


Par jewe   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 10 : 04 : 51


Rumonge : l’interview-choc

Il faut faire écouter le message de l´élève aux cadres du Ministère de l´éducation. Par ailleurs la langue de molière est difficile et n´est plus parlée que dans peu de pays. L´anglais étant la langue des affaires, des nouvelles technologies de communication et de recherche académiques. Ne nous comparons pas à certains pays qui ont été colonisés par la France ou l´Angleterre. Eux ont plusieurs dialectes et pour communiquer entre les différentes tribus, il faut utiliser la langue de Molière et la langue anglaise.

Les langues des colons devient les seules langues qui leur permettent de se comprendre. Faute de pouvoir développer une ou deux langues des tribus majoritaires.

De mon point de vue, les burundais et les burundaises devraient étudier sérieusement l´anglais. Nous échanges commerciales et bientôt académiques se font de plus en plus avec les pays qui parlent anglais. Mëme en France ou en Belgique, l´anglais a pris une importance capitale.

Seuls les politiciens en France veulent imposer moyennant de petites aides aux africains pour qu´ils continuent l´utilisation de la langue francaise alors que cette langue n´a que très peu d´intérêts pour les africains.


Par   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 10 : 10 : 21


Rumonge : l’interview-choc

Il se fera très bien comprendre de nos administratifs. Ces derniers croiront écouter un bon parleur de français car eux incapable de s’exprimer en français !! c’est effrayant pour l’avenir de nos écoliers et élèves.


Par KAZE   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 10 : 13 : 03


Rumonge : l’interview-choc

Ce n’est pas un problème des DD mais c’est le système qu’il faut changer.Je suis d’accord que c’est au DD de le faire comme c’est eux qui sont au pouvoir.Il faut bcp d’exo sur l’expression.Par contre, parler mal sa seconde langue,n’est pas aussi gra


Par jewe   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 10 : 14 : 50


Rumonge : l’interview-choc

A tout ce qu’il vient de dire, Je n’ajoute rien. Vraiment Karabaye ! Igihugu cacu kitahabonywe n’abagabo b’inyanka mugayo, kizo tinda cibagirwe no muma kungu.


Par   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 10 : 41 : 08


Rumonge : l’interview-choc

Un seul élève ne peut être représentatif de tous les élèves Burundais. J’en connais qui s’expriment mieux que celui à qui Iwacu a bien voulu tendre le micro. Tant du point de vue de la forme que du fond, l’approche journalistique est biaisée : CQFD.


Par blogbu   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 10 : 48 : 59


Rumonge : l’interview-choc

Ne pas maîtriser la 2ème langue officielle (le rang est discutable) du pays n’est pas dramatique en soi ! Mais quand on sait le volume horaire du français dans notre système scolaire, cet élève n’a pas le niveau 5ème primaire ! Symptomatique,Dramatique


Par   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 10 : 52 : 02


Rumonge : l’interview-choc

Il vient du congo, il n´as pas été a l´école quand meme.C´est le francais des gens du qui n´ont pas etudié.sinon je trouve bz.


Par   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 10 : 59 : 33


Rumonge : l’interview-choc

Je suis tout à fait d´accord avec Jewe. Cependant, j´ai peur que même l´écrit ne finisse par nous échapper vu déjà les fautes d´orthographe qui apparaissent dans les commentaires sur ce forum.

Mais tout ça, JE M´EN FOU. L´important n´est pas d´écrire ou de parler la langue française correctement,nous ne sommes pas dans un concours comme celui que Kaburahe n´a sûrement pas oublié(je me rappelle que ce dernier représenta notre école:ex-Athenée de Buja à un concours d´éloquence ).L´important est d´arriver à faire entendre le BON message.

Merci.


Par Rushatsi Jules   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 11 : 01 : 32


Rumonge : l’interview-choc

Uyo c’est le prochain gouverneur de Bururi !! Uburundi bugeze aho umwansi ashaka kweri !!


Par Révolutionnaire   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 11 : 10 : 47


Rumonge : l’interview-choc

Êtés-vous sûrs que ce ne soit pas une misée en sène cette intervioux ? Écouté le richesse de son avocabulaire. C’est quand mêmement étonnat que quelqu’et qui est capaboule dan sortire automa-tiquément (cent pose pour penser) au-temps ne soit pas capaboule de conjigué. Ces possiboule, mais vérifié bien si vounez-vous êtes pas fête avoir chair journalistique !

Et je n’ai pas fait exprès !!!


Par Imvugakuri   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 11 : 14 : 38


Rumonge : l’interview-choc

UWO MWANA SI VYIZA KU MUTWENGA ! ICO NICO KIBUZA ABARUNDI KUMENYA IZINDI NDIMI. AHUBWO NI UWO KW’ENCOURAGEANT ! NIMBA YAVUKIYE MURI TANZANIYA NK’IMPUNZI, YOVUGA NEZA GUTE FRANCAIS ?

IKINDI NABONYE, NI UKO WARIZE MU BIHUGU BAVUGA I CONGEREZA, UVA MU GIHUGU BATAKIVUGA, BOBO BANEZEREZWA NA EFFORT UGIRA MU KU KIVUGA, KURUTA GUTERWA ISONI N’AMAKOSA YAWE.

I remember when I return to Burundi from Zambia with my 3 children born in Zambia, the first thing which was bad for them was how their brothers barundi did not help them to learn Kirundi. Instead of helping them, they were busy in saying that they are not intelligent. Now, I’m praising God that they are all able to speak the true Kirundi, true french and true English !


Par   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 11 : 57 : 30


Rumonge : l’interview-choc

What the heck was he saying ?! ca c terrible, j’ai meme rien compris de ck’il disait tellement j’étais abasourdi... vivement qu’ils changent la langue d’enseingnement en anglais-lui étant moins compliqué- pask abazi igifaransa nabacize kera... ubu ni kuki massacra slmt !!


Par Ariririwe   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 12 : 04 : 22


Rumonge : l’interview-choc

C’est l’image de ce pays actuellement. Ntakurondera amata mu mabere y- igikere.
Le niveau de l’éducation au Burundi s’identifie aux autorités actuelles.Il ne faut jamais s’étonner de la capacité linguistique des elèves alors que les autorités sont pire que ces derniers. Avez- vous entendu une intervieuw de l’ombudsman en francais ou en Kirundi ?.Je pense que personne ne me contrarie.


Par Makuru Jacques   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 12 : 06 : 43


Rumonge : l’interview-choc

Ça dépend :si c’est un élève du primaire : bravo ! L’avenir de la francophonie est assuré. Du cycle inférieur : à la limite du tolérable. Du cycle supérieur:pas de place pour lui. Mais tout est possible dans un pays où la corruption est reine.


Par   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 12 : 06 : 53


Rumonge : l’interview-choc

Bon je n’ai rien compris ! Pourquoi ne pas s’exprimer en Kirundiiiiiiiii ! Ou bien c’est un gag ?


Par   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 12 : 17 : 06


Rumonge : l’interview-choc

Je demande à IWACU de nous produire un article sur le systeme d’enseignement adapté à notre cher pays.Inutile de nous acharner sur ce petit elève qui est victime du manque de patriotisme de ses ainés. C’est l’enseignement qui est à la base du developpement. Regardez ce que font nos supposés elites.


Par t   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 12 : 27 : 03


Rumonge : l’interview-choc

Nous sommes désole.Ilrevient aux enseignant de revoir le niveau de leurs elèves.c’est une mauvaise image de l’education burundaise


Par Menard Sabushimike   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 12 : 44 : 11


Rumonge : l’interview-choc

Merci pr l’humour !!!!IWACU vient de sauver ma journée en me faisant oublier bien que éphemèrement les rudes réalités que berce le quotidien burundais...ahhhhh !!!! I enjoyed it really !!! Il faut nous changer de rubriques de temps en temps en y insérant de l’humour par ex !!!!Mes hommages à l’équipe journalistique qui a recueilli l’interview !!!! Quant à Gashirahamwe , l’élève ,en question, vient de rater une occasion en or de se taire. Si on ne sait pas où mettre sa langue ,il faut l’avaler !!! Ce n’est pas en se ridiculisant de la sorte qu’on fait honneur ni à soi même ni à son bagage interctuel encore moins à ses connaissances linguistiques au seul motif qu’il s’agit d’une seconde langue !!! Il doit le regretter déjà !!!Ce n’est pas la 1ere fois que tu as cotoyé le "laoshi" qui tu t’es hasardé à donner ton premier interview !!! Avant que tu ne commences à s’adresser aux "Ai" de la réception et différents "pengyou" ,tu as dû prendre ton mal en patience et s’armer en vocabulaires suffisamment pour éviter d’être ridicule .N’est ce pas ? J’ai été aussi un "Waiguo xuexi"(外国学生) à l’un des 9 universités que comptent Shanghai !!!


Par hahahh   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 12 : 45 : 09


Rumonge : l’interview-choc

Uwo nuwo mwunvise,abatazi le complement,le verbe,le sujet uko bitondekwa murivuga ni benshi cane,kandi babategetsi.None muramaze kunva umukuru wa doc.avuga ?uwomuha micro,batabimwandikiye nkivyo ntavyo yovuga ndabarahiye !
Mais ce type azi amajambo menshi,ama vocabulaires,ama verbes,yamara abuze uwomwigisha les conjugaisons,grammaire,na place bifata muri frase,kandi yobimenya,arapfuye umukeno uwo mwana c dommage.


Par Umutarutinya   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 13 : 09 : 10


Rumonge : l’interview-choc

Gashirahamwe,l’utilisation d’une langue autre que sa langue maternelle n’est pas un motif de la massacrer de la sorte, au seul alibi qu’elle t’es apprise en second voire 3e lieu...(qu’elle ne soit pas maternelle, innée) !!! L’élève a appris la langue de molière depuis sa première année primaire ou 3ème s’il est un peu âgé !!! Donc, il est apte à s’exprimer ne fusse que pour faire passer un message puisqu’il est déjà à l’école secondaire , les connaisances devraient aussi suivre !!!! Le tort, non plus, n’est pas à endosser aux prof !!! Un minimum est aussi en contre partie requis aux élèves !!! Espérons qu’il ne soit pas le doyen(représentant) des élèves auprès de l’établissement tout de même !!! ahhhhh !!! Sinon l’assise du représentant des éléves serait vacante !! lol


Par hahahh   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 13 : 12 : 39


Rumonge : l’interview-choc

ne rigolez pas, lui il a des problèmes et il faut trouver des solutions à ses problèmes si vous êtes des hommes cultivés. Je pense que personne dans ce pays ne peut se moquer de lui, vu le niveau des problèmes que nous avons et qu’aucune solution n’est trouvée. où sont les intelligents, les cultivés ? que des voleurs, que me recontez-vous ?


Par mpananje   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 13 : 13 : 42


Rumonge : l’interview-choc

Barundi Barundikazi turavye no-slt ko indimi atari don yabantu bose ntakamaro bifise kotwoca twicara ngo turiko turatora amakosa benewacu.Turabarundi tuvuga kandi ikirundi ntamuntu azoza akubwira koyavutse azi kwiruka ;kuvuga. "no one is perfect". nururimi kavukire sigo umuntu avuga neze. none laissons ns ns concentrer kuvyubaka apana kotuguma twisambagura twarasanzaye,turya benewacu tutiyunvira ico abana bacu bazokikako umusaya umunsi tuzoba twarahejeje gutatagura IGIHUGU cacu, ntitumenye ko aboturya aribo bazoturira abana gutyo ikibi kikaba catse indaro ubudashira mumitima yacu. Barundi tamuntu numwe atandukanye nuwundi, twese turangana. none Barundi Barundikazi tubane duteze imbere igihugu cacu twiyamirize abo bakuru bohejuru batuma tura ijoro ibisuma nabambuzi bikaturara kumugono ! please everyone ntitubihereze aha tuvire hasi rimwe we worth better than this life we’r living right now. let us do something wich will mind our children how brave and care parents we were when we left them in a peacefull country. TUGIRE AMAHORO.


Par Patriot   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 13 : 29 : 33


Rumonge : l’interview-choc

Cessez de vous quereller sur cette pièce de théâtre !! C’est un montage artistique et amusant d’Iwacu pour amuser la galerie !


Par Dubois   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 13 : 43 : 51


Rumonge : l’interview-choc

Hako dutwenga, nibazako twari dukwiye kugerageza kwumva igituma, uyo munyeshure avuga uko ariko aravuga. Hama kandi nibazako muri twese hatavuyemwo numwe twovuga cokimwe nkawe turi mu kibanza ciwe.


Par twisubireko   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 14 : 13 : 30


Rumonge : l’interview-choc

@hahahh :If for sure you have been in Shanghai ( which i dont deny), then you know how chinese people tolerate those who massacre their language ( i use your word, massacre , i don’t like it). Arriving in china for the first time, we dont talk much not because we dont want to but because we dont have a clue in chinese language. Being a "WAIGUO XUESHENG",外国学生 you know how hard it is to adapt, it’s not that easy as it is hard for a Burundian kid to adapt using a foreign language as a mean of everyday communication. I didn’t support the kid , i just thought we should give him a break. You said i did miss the Golden opportunity to shut the heck up. You’re accusing me of bluffing and talking nonsense whilest what i said was solerly and purely my opinion. I didn’t insult anyone, neither you or the Iwacu Journal. His interview was not perfect but give him a break !! My point is , and was "the interview should not be considered as a "shock or disappointment" because there is no legal obligation for the student to speak perfect french ’’. That’s what i think and i have right to express my opinion whether you want me to shut up or not. U said you studied in China , how many LAOWAIS "外国人or 老外 if you dont mind,“who spend 5 years in here, studying full time chinese and still be unable to express themselves properly ? Instead of blaming the kid, we should encourage him to talk more .Anyway, have a good time wherever you are. 最近过得怎么样”Zuijin Guode Zenmeyang ? lol


Par Gashirahamwe   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 15 : 32 : 06


Rumonge : l’interview-choc

C’est tellement intéressant que ça soulève un bon nombre d’internautes burundais. Si on faisait de même pour résoudre les gros problèmes que connaît actuellement notre pays !!! Such as la mauvaise gouvernance, la dictature, etc..
Mais je pense qu’un jour, le rat finira par tombe dans le piège !!!!


Par   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 15 : 35 : 44


Rumonge : l’interview-choc

Interview choc ? really ? purement et simplement un article pour nous divertir et nous faire oublier la dure réalité du quotidien burundais... mbega niyaba ibi biri choquant, ubu bwicanyi mugihugu twovuga ko bufise quel qualificatif ?


Par Raourenti   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 15 : 40 : 59


Rumonge : l’interview-choc

Bavuga ngo igiti kigorogwa kikiri gito, uyu mwana biraza,araciye nubwenge wumvirije ico ashatse kuvuga kandi amazi ntararenga inkombe nkaba ba dd bari kubutegetsi batagikura ngo bakosorwe...c’est vraiment dommage ibi bintu biba mugihugu iwacu


Par Raourenti   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 15 : 52 : 26


Rumonge : l’interview-choc

Chers Internautes,

"Izija gushira zihera mu ruhongore".
1. Le constat est amer : faible niveau des élèves du primaire, du secondaire et des laurétas de nos universités.

2. La raison majeure : mauvaise formation des enseignants et par conséquent : enseignants non qualifiés.

3. Qui sont les enseignants du secondaire (cycle inférieur) : les étudiants non homologués, formés à l’ENS. Ce sont les médiocres qui se retrouvent dans l’enseignement. Je reconnais qu’il y a de meilleurs enseignants motivés dans les écoles catholiques : séminaires, collège du St Esprit, etc. Ils sont rares dans les collèges communaux, écoles publiques, etc.

4. Aucune politique pour remédier à cette problématique.

5. Uko zivugijwe niko zitambwa ! Parmi nos hauts dignitaires, il y en a qui n’ont même un diplôme des humanités. Je ne citerai par les noms ici. Ni barya bose batubahuka kuvuga ku maradiyo na télévision. Il y en a même qui ose s’attribuer de faux titres:Docteur !

6. Si on se permet de retenir des élèves de 6ème qui ont moins de 50% au test national, idem pour les humanistes qui s’inscrivent dans les universités ; il faut s’attendre au faible niveau en langues et en sciences par ces élèves et étudiants.

7. C’est un drame national auquel il faut s’attaquer. J’ai assisté à des conférences à l’Université du Burundi, certains étudiants bafashe ijambo ngo bariko barabaza ibibazo birateye agahinda. Voilà les problèmes auxquels les autorités des deux ministères devraient s’attaquer dans les meilleurs délais.


Par Nukuri   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 16 : 05 : 12


Rumonge : l’interview-choc

On récolte ce qu’on a semé. Cet élève parle comme on lui a enseigné le Français. Le journaliste a oublié d’accorder une interview à son Professeur de Français, peut-être que lui aussi n’est pas fort dans cette langue. Mais ne penchez pas plus sur les conséquences, mais cherchez d’abord les causes et trouvez des solutions à ce niveau d’études très bas au Burundi. Un jour dans l’émission "Abaduserukira" l’Honorable Léonce Ngendakumana a dit que si on ne fait pas de réformes au niveau de l’enseignement (du primaire à l’université) on est entain de créér des "Yagamukama". Moi je pensais que c’était pour des raisons politiques qu’il affirmait ça, mais maintenant je constate que l’Honorable Léonce Ngendakumana a raison.


Par   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 16 : 10 : 12


Rumonge : l’interview-choc

Uwo mwana mumuhora ubusa. Ururimi atari urwawe rwaama rugoye. Aha woraba abo bose bagize ico bashikirije ukaraba amakosha banditse haba mu kirundi , mu gifaransa hamwe nabo banditse mu congereza urazi amakosha mwanditse ? Mbe mweho mwize he ?


Par NTAKIRUTIMANA Emelyne   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 16 : 13 : 54


Rumonge : l’interview-choc

hanyuma ugasanga bakora ibibazo bimwe n,umunyeshure wo kuri saint esprit canke sos.
Uwo wewe yabivuze neza mugabo uwobaza mwigisha wiwe w’igifaransa ntitwokwumva nico yashatse kuvuga.Birababaje caane gose.


Par Bingta marie Julia   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 16 : 17 : 05


Rumonge : l’interview-choc

Ni vyo intiraba niyo ntinegura. Mbe uraziko abanditse mwese mwarunzemwo amakosha arengeje. Ahubwo indero natwebwe twiyita ngo twarize ntayo dufise. Ehe ntuze tuje ngaho dutwenge umwana ariko aratera imbere. Izo zose zibika...Mureke rero. Ok


Par Charli Alpha   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 16 : 18 : 58


Rumonge : l’interview-choc

Mr. Gashirahamwe, I am writing to tell you that you are wrong. The interview has to be prepared and the subject is known in time. To confirm that burundians have a lower level of French is not true, it’s a general statement. To refuse an evidence is


Par   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 16 : 26 : 54


C’est pas du tout comique !!

Chers journalistes, je pense que vous vous etes trop amuses en postant cet interview, mais il fallait plutot lui accorder une chance de s’exprimer en Kirundi car ce qu’il dit est pertinant !!!


Par wakera   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 16 : 29 : 06


Rumonge : l’interview-choc

to refuse an evidence is the origin of refusing to grow up. We have to improve our way to communicate, as you know the key of business is now to follow the evolution of technology. It’s a big challenge for students, teachers and governors to change t


Par   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 16 : 34 : 37


Rumonge : l’interview-choc

Ahubwo data uyo munyeshure yagerageza. Ubu ku mashure menshi nta bitabo bafise, nta bigisha babinonosoye bafise usanga umwigisha yize Chimie canke Physique ariwe yigisha igifaransa n’icongereza ; ugasanga umwigisha yize icongereza asigaye yigisha Technologie na Agriculture vyose ugasanga ni urudubi. Laboratoire usanga abanyeshure benshi batazi icarico ; birya biga muri Chimie canke Biologie usanga ata munyeshure arabona uko bisa ; none ga yemwe mushaka abanyeshure bamenye iki ? Canke weho uri umwigisha atagira n’igitabo c’umwigisha wokwigisha iki ? gute ? Umwigisha yigisha banyeshure 100 icarimwe afise igitabo kimwe c’umunyeshure yobishobora gute ?
Iyindi ngorane ubu abanyeshure bo mu mashure matomato bigira rimwe ikirundi, igifaransa, icongereza n’igishwahiri. Naho woba uri umunyabwenge karuhariwe ntushobora kwigira indimi 4 icarimwe ngo umenye na rumwe.
Kugira hatorwe umuti ni uguhindura politique mu vy’indero n’inyigisho mu Burundi ahandi ho amashure n’inyigisho bizohava biba zimwe za "Yagamukama" Honorable Léonce yavuga.


Par   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 16 : 49 : 12


Rumonge : l’interview-choc

Umutego wo mwawuguyemwo, aho ntimwumva ko ari agakino kagizwe n’impaka. Uwo yabikinye biragaragara ko hari icazi ariko yigirisha. Twogomba tukagabanya za commentaires. Ariko igifransa simvuze ko atari umwana w’uwundi, kandi ko le niveau de formation


Par Nkundabose   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 17 : 05 : 10


Rumonge : l’interview-choc

Mbega ko bambuza ko nandika, hari abo articles ziba ndende ariko jewe ngira ndandika et je suis bloqué brusquement, comment m’y prendre ?


Par Nkundabose   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 17 : 07 : 14


Rumonge : l’interview-choc

Si c’est un lycéen qui s’exprime, le Burundi doit cesser de se dire Francophone. Si les autres matières sont aussi mal maîtrisées, cette génération est perdue. Le Burundi ne fera pas le poids dans le monde du savoir. Qu’en pensent nos dirigeants ?


Par Theus Nahaga   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 17 : 20 : 12


Rumonge : l’interview-choc

Tout cela est vraiment triste !!Le gouvernement devrait investir dans l’éducation de la langue française et anglaise puisque ces jeunes qui parlent de cette maniere sont le futur de notre pays.Imaginez la scene si un dirigeant parle de cette maniere là dans une reunion avec d’autres dirigeants d’autres pays.


Par Joelle   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 17 : 23 : 52


Rumonge : l’interview-choc

Uwo mwana ziriko !!! Ahantu ata n’ibitabu bafise. No books !!!


Par Gashirahamwe   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 17 : 37 : 15


Rumonge : l’interview-choc

Ce type là est congolais c’est tout. si bien même il était burundais c’est pas sur son français qu’il faudrait le juger personne ne connais son histoire. Vivement l’éducation enKirundi


Par koko   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 17 : 41 : 20


Rumonge : l’interview-choc

Chers compatriotes,j’aimerais vous dire que s’il y’a une institution au Bdi où le mérite est encore facteur de recrutement c’est bien à l’Université du Burundi,mais j’insistes bien pour le personnel enseignant. Faites vos enquêtes chers journalistes.


Par RUMURI   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 17 : 54 : 51


Rumonge : l’interview-choc

Débat de fond intéressant : le Président crie à qui veut l’entendre que de nombreuses écoles ont été construites. Nous ne pouvons que nous en réjouir. Mais la qualité de l’enseignement est-elle au rendez-vous ? Gros point d’interrogation.


Par   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 18 : 09 : 41


Rumonge : l’interview-choc

Monsieur Antoine, merci d’avoir cree ce forum de commantaires sur certains articles publies.Moi-meme,cette intervew ne m’a pas laisse impassible.Le systeme educatif burundais a ete mis en mal par differentes reformes des programmes intervenues depuis la decenie 70.
Aussi la crise socio-politique qu’a traversee notre pays a terrasse notre enseignement en general.Je n’oublie pas non plus la privatisation a outrance de l’enseignement.Cette privatisation a attire une meute de promoteurs non pour appuyer l’Etat burundais mais pour faire du busness.Ce syndrome petit a petit a gagne les ecoles publiques.Les cas ont ete rapporte a qui de droit mais rien n’y fit.Et voila ou nous sommes.
Le garde-fou a pareils cas serait la rigueur qu’apliquerait la justice.Malheureusement la justice est morte au Burundi et a ete enterree depuis des decades.Sinon ce jeune n’est coupable en rien,s’il avait ete bien enseigne, il parlerait francais.En fait,l’enseignement tout comme tous autres secteurs de la vie nationale sont morts avec les regimes republicains burundais, tout est a refaire.

Pascal.


Par Pascal   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 18 : 09 : 58


Rumonge : l’interview-choc

Oh abarundi murakwiye guca ubwa ubwenge nukuri, c’est la langue des occidentaux,les missionnaires mukuvuga injiri bavuga ikirundi nabi(catholique)ariko bo baba bashaka gutanga ubutumwa gusa ahubwo avuge ikirundi neza gusa langue maternelle.


Par Kwihangana   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 19 : 32 : 02


Rumonge : l’interview-choc

Mbega mwoba mumaze kunyumvira aba faransa boba batwengana ngo bavuga ikirundi nabi ????????? Hum !Na bamwe mu bariko baratwenga ni murabe amakosa mwanditse ! Mbe muhora mwumviriza aba anglophone iyo bashikiriza ama jambo mu gifaransa, ayo ma complexes bo ntayo bagira : Bati igikuru ni uko iciyumviro cumvikana. Iyo ngorane y’amakosa mu bifaransa n’ivyongereza ni complexe des colonises.


Par Alolo   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 20 : 21 : 51


Journal IWACU nous choque

Mais vous prenez pour qui en defendant la langue des Francais ? Le Burundi c’est pas la France.Je ne doute pas que l’eleve qui donne l’intervew connait bien le Swahili et le Kirundi ! Pourquoi les Burundais sont obliges d’apprendre le Francais ?


Par Didicov   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 21 : 04 : 45


Rumonge : l’interview-choc

On a une langue nationale ! Il faut la moderniser-Si vraiment le francais est necessaire pour acceder a la culture occidentale, l’anglais est mieux.Plutot l’exemple montre qu’on nous apprends une chose dont on n’a pas d’envie !


Par Didicov   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 21 : 09 : 09


Rumonge : l’interview-choc

Ce jeune n´est pas seul. Combien de Burundais qui vivent à l´extérieur et qui ne parlent pas francais ? Ils ne sont pas bêtes pour autant. Par ailleurs pourqoui nous donnons tant d´importance au francais qui n´est parlée que dans les pays colonisés par les francais et les wallons ?

Et cette langue qui n´est même pas parlée dans nos pays avec qui nous faisons les affaires, pourquoi devrions nous la donner tant d´importance ?


Par Nzeyimana   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 21 : 19 : 29


Rumonge : l’interview-choc

Mon frère, uragize Imana ko Molière atakumvise kuko ururimi rwiwe urar. Ariko iconumva nuko urumurwanashaka. urininanata. Ariko ubandanye kuko numva biriko biraza naho bikiri kure. Mais tu peux continuer le combat, un jour tu y arriveras.


Par Jimmy   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 21 : 48 : 57


Rumonge : l’interview-choc

Pas plus tard qu’hier j’ai reçu un ami me disant qu’on trouve 70 élèves dans une classe et en plus que la qualité n’y est plus comment voulez-vous qu’on avance dans l’éducation et que le regard du gouvernement est ailleurs
il faut changer pour trouver la qualité dans nos écoles
il faut aussi que le Burundi soit stable politiquement
C’est aussi le résultat de tout les conflits


Par ojus   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 21 : 52 : 03


Rumonge : l’interview-choc

Jewe ntibintangaje kandi nibazako uwo mwana w´abarundi yagerageje ! Mbe mwibaza ko abantu bose baciye ubwenge bavuga igifaransa canke icongereza ??? Sindavyibaza ! Mbe ko abazungu aribo bateye imbere munyigisho mwibaza ko aribo bavuga neza igifaransa canke icongereza ??
Bon, nibaza ko twari tugeze ahantu ururimi rwacu turuha agaciro. PAS LE FRANCAIS AU BURUNDI KUKO IL N Y PAS LE KIRUNDI EN FRANCE !!!!


Par Papin   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 22 : 38 : 12


Rumonge : l’interview-choc

Jewe mbona uwo munyeshule yagerageza murundi ahageza, sukuvuga avuga guryo ngo yoba yavuye muri Tanzaniya, oya namba, ico n’ikibazo c’abana ba barundi, turetse abiga mu mashure akomeye naho nka za internationale nizindi aho niho umuntu yovuga ko bagerageza, ariko amashure yandi asigaye bavuga guryo, igikuru n’uko uwari wese yumvise ico yagomvye gushikiriza, kandi turetse nuko ari umunshure mbona n’abadutwara ariko bavuga kandi bitwa ngo barongora abandi ! Ntimusubire ku mutwenga azokivuga neza niyashika mu bufaransa aho bakivuga. MURAKOZE !


Par ndimaso parfaite   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 22 : 46 : 50


Rumonge : l’interview-choc

Bravo à gashirahamwe pour ces interventions. You write in a good english and i m certain that you speak it very very well. let me express myself in kirundi my mother’s tongue( I’m not sure i say correctly). nashaka nanje mvuge nti uwo munyeshure


Par Ntatinya   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 23 : 04 : 49


Rumonge : l’interview-choc

Mumbabarire je suis bloqué pour faire des commentaires. je n’écris plus que trois lignes et après, je ne peux pas continuer. quel problème ?! Qui peut m’aider ? Ou bien,c’est la modération du journal qui nous limite.Si c’est le cas,je vous emprie monsi


Par Ntatinya   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 23 : 08 : 28


Rumonge : l’interview-choc

et celui ci est congolais aussi ??

http://www.youtube.com/watch?v=9h6xar6TI-c&feature=channel_video_title


Par   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 23 : 37 : 57


Rumonge : l’interview-choc

Birababaje kubuna hari beaucoup de commentaires sur l’étudiant Burundais qi parle mal le francais. Ivyo vyerekana uko abarundi tumeze...mbega ni bangahe que nous avons vu aux postes zikomeye ariko batavuga i gifaransa neza ? Iyo baha interview l’ombudsman Rukara mu kirundi vyari kugenda gute ?

Le seul intervenant qui a un sens d’analyse mature ni Gashirahamwe gusa. 1. Une langue est un outil de communication 2. Si l’audience parvient à comprendre le message, la mission est accomplie.

So, all those who might think that they are intelligent and speak a better french, you are lost and you are the kind of people that end up in the government to serve Sarkozy’s interest in Africa. Just recently, the Burundi minster of foreign affairs aligned our country to Iran. Do you think the student who doesn’t speak french very well will do that knowing the place Iran holds in the international community ?

Ba sogokuru bacu nta gifaransa bavuga ariko baca imanza neza kurusha abajejwe justice bubu ! Alors, garuka basha mureke kwigira ibidavyi, mumenye icatsi n’ururo.

I am sorry, but despite your good french you are stupid !

Sans rancune !


Par L'homme   ce  jeudi 10 novembre 2011   à 23 : 45 : 09


Rumonge : l’interview-choc

Tout simplement il faut laisser tout le monde s’exprimer dans une langue qu’il connait bien. Jewe sintahura abo bamenyeshamakuru batanga interview mu rurimi uwubazwa atazi neza. Jewe mu gihe c’amatora numvise abamenyeshamakuru mu runani rw’amaradiyo ; benshi bavuga mu kirundi no mu gifaransa gusa, ubabajije igiswahiri baca bavuga ngo reka tubahe mugenzi wacu avuga igishwahiri ; icibagiwe co ni icongereza kandi twese twaracize mw’ishure. Murumva rero ururimi ni umwana w’uwundi. Jewe nama numva President Obama atanga interview mu congereza gusa ; President Sarkozy nama numva avuga mu gifaransa...Donc izindi ndimi turaziga kugira zidufashe gukorana no guhiganwa n’abandi mu buzi, mu mashure, mu rudandazwa, n’ahandi...ariko kuvuga igifaransa (canke urundi rurimi)nabi ni ibisanzwe na cane cane iyo ukiriko uravyiga.Hari uwiga ivyo azi ? Gusa Leta yokwikubita agashi igafasha mu vy’indero kugira ngo inyigisho zitangwa zitangwe neza n’abigisha babizi neza, bahabwe uburyo bukwiye n’ibikoresho bikwiye. Uyo munyeshure nta womutwenga (ahubwo abamenyeshamakuru ntibatubwiye n’umwaka yigamwo kuko ashobora kuba yiga muri 8eme), ahubwo ni ukumushigikira.


Par Mahoro   ce  vendredi 11 novembre 2011   à 01 : 59 : 20


Rumonge : l’interview-choc

Vrement le plus marrant est que mm ceux qui se sont moquEs de lui,eux aussi commettent des fautes, a voire ils en ont commis dans leurs commentaires( so le mien o6 n’est pas sans,if u check...) en tout cas,lui biracagendeka peut-etr k niyo bamuronsa ivyo asaba atakamba il va ameliorer son francais.
Mais le(ou la) journaliste qui a interviewE(e) l’eleve, je lui demande de se donner la piene d’interviewer en francais quelques etudiants du UB (mais pas dans la faculte des lettres), je parie que 7 sur 10 etudiants qui oseront te l’accord (parce qu’il y en a ceux qui ne savent pas aligner deux phrases en francais), amakosa bazovuga azob ari agahoberamunwa et parmi ces 7 etudiants, 4 interviews zabo zizobatera n’isoni kuzipublia...


Par dreb   ce  vendredi 11 novembre 2011   à 03 : 52 : 51


Rumonge : l’interview-choc

j’ai etudié au lycée de rumonge, certes je venais des belles quartiers de buja et je suis rentré apres deux semaines mais j’en ai vu des eleves qui pouvaient parfaitement bien parler le francais ?arretez de generaliser.c’est l’orgeuil ca.


Par   ce  vendredi 11 novembre 2011   à 04 : 57 : 54


Rumonge : l’interview-choc

je trouve ca un peu arrogant, peut etre que kaburahe et ses confreres emery ont eu la chance de naitre là où les troupeau pouvaient trouver de l’herbe et là où l’enfant buvaient du lait le matin. que voulez vous dans ce pays. est ce la premiere fois


Par   ce  vendredi 11 novembre 2011   à 05 : 00 : 02


Rumonge : l’interview-choc

bref pour terminer je voulais vous dire ce ci, au lieu de critiquer pour critiquer, il falais se demander pourquoi dans ce pays on arrive pas à distribuer equitablement le materiel scolaire, pourquoi les enseignants qualifiés ne sont pas partout


Par   ce  vendredi 11 novembre 2011   à 05 : 02 : 35


Rumonge : l’interview-choc

Birababaje kandi birateye agahinda,c’est tout.Aho niho igihugu cacu kigeze ;promotion collective ivyara mwene ivyo.Ahubwo akari inyuma karahinda ;none nimba abanyeshure
biga barenga ijana mw’ishure rimwe,mwagira bimere gute !


Par Célis SAYUMWE   ce  vendredi 11 novembre 2011   à 06 : 02 : 53


Rumonge : l’interview-choc

@ L’homme : Thanks,bro. Message well recieved !!


Par Gashirahamwe   ce  vendredi 11 novembre 2011   à 06 : 56 : 54


Rumonge : l’interview-choc

OK LET’S B VERY CLEAR HERE SO THAT WE DON’T JUST KEEP MAKING SOME NONSENSE EXCUSES:IL ETUDIE DS QUELLE LANGUE ?

EH BIEN S’IL ETUDIE EN FRANCAIS,SOYONS QUAND MEME SERIEUX ET DISONS QU’IL Y A UN PROBLEME GRAVE.MAIS S’IL VIENT DE RENTRER DE LA TANZANIE....UN PEU DE PATIENCE S.V.P


Par K   ce  vendredi 11 novembre 2011   à 07 : 04 : 13


Rumonge : l’interview-choc

Mais,c’est ne pas de sa faute,comment voulez-vous que la formation d’aujourd’hui soit ce qu’elle devrait être ?
ON nous a bien dit que les COLONELS de niveau 8èmè sont plus
"INTELLIGENTS" que les colonels qui ont fait ISCAM !!!!!!


Par NIBINIC   ce  vendredi 11 novembre 2011   à 07 : 51 : 33


Rumonge : l’interview-choc

mon dieu je suis bouleversée par ce que j’entends !


Par natalie   ce  vendredi 11 novembre 2011   à 17 : 33 : 53


Rumonge : l’interview-choc

A mon avis, la redaction du journal IWACU a commis une faute professionnelle de diffuser cet interview et de susciter des reactions du public sur son NIVEAU LINGUISTIQUE. Cela decredibilise le journal et peut l’exposer aux poursuites judiciaires par l’interessé. Quel etait l’objet de l’interview ? ce n’etait pas sans doute pour evaluer le niveau linguistique de cet eleve. Si l’interview etait faite dans un concours d’eloquence, on pourrait comprendre les critiques et reactions suscitées par IWACU. S’il vous plait, Monsieur Antoine KABURAHE, votre journal, sinon notre journal IWACU ne merite pas d’etre qualifié de n’importe quoi. Je vous demande humblement de retirer cette interview et toutes les reactions sur le site, pour le respect du pauvre eleve qui a humblement accepté votre micro, malgré ses faiblesses en langue francaise, pour informer le public des conditions de vie auxquelles sont confrontées les populations de cette partie du pays. Par la suite, vous pourriez organiser si cela vous interesse, un autre cadre d’evaluation du niveau linguistique en francais et d’autres langues parlées dans notre pays ou dans la region. Ce debat est necessaire certes, mais je trouve cela injuste de la part d’IWACU vu le cadre dans lequel l’interview a été accordée et son exploitation deplacée sur ce site internet. S’il vous plait, un journal comme IWACU ne devrait pas profiter de l’ignorance des gens pour les humilier sur internet. Merci pour la bonne comprehension.

Je m’appele Mr DROIT DE L’HOMME.


Par Mr DROIT DE L'HOMME   ce  vendredi 11 novembre 2011   à 20 : 13 : 20


Rumonge : l’interview-choc

C’est de quoi tomber raide mort ! Mais, Cela est un clin d’œil pour le Ministère de l’Education Nationale et les Lycées Islamiques ! L’inspection devrait être renforcées pour redresser la situation !


Par Joseph Katihabwa   ce  samedi 12 novembre 2011   à 10 : 01 : 34


Rumonge : l’interview-choc

L’eleve dit qu’il a evolue a l’ecole islamique de Rumonge,donc ce n’est pas etonnant ! Hanyuma jewe sintwenze uwo munyeshure gusa ndasavye iyo interview Iwacu ize iyishire Ministeur de l’Enseignement primaire et Secondaire nawe agire commentaire svp !


Par Mukamunwa   ce  samedi 12 novembre 2011   à 16 : 24 : 59


Rumonge : l’interview-choc

Ikosa si we, ni umwigisha. kanatsinda abana b’uburundi bazokwigishwa na bamwe mu misi iheze bafatira imbugita ku mwigisha ati utampaye amanota ndakugarika nawe mu mutwe ari ikigopo gitoboye ngo baheze baronke ico bigisha abandi c’akamaro ! Ewe jewe agahugu kacu katabagaye.Raba imyaka biga muri Kaminuza, naho nyene kuko yivye akaronka ayo atanga muri privée. ishure imwe ayimaramwo imyaka 3. None uwo azokwigisha iki ?


Par   ce  samedi 12 novembre 2011   à 22 : 54 : 49


Rumonge : l’interview-choc

Personne ne condamne cet élève qui est une victime, mais nous disons que le gouvernement ne fait pas sont travail.
Quant la langue francaise, aussi longtemps qu’elle sera la langue de la scolarité, il faudra bien qu’on la maître


Par Theus Nahaga   ce  dimanche 13 novembre 2011   à 16 : 19 : 12


Rumonge : l’interview-choc

Ego,tukaja turaruhuka amakuru ya ADC IKIBIRI na SRN.


Par   ce  lundi 14 novembre 2011   à 12 : 00 : 02


Rumonge : l’interview-choc

to Will ;

Article 3 from the 1974 constitution states that French is an official language, though I agree with some, but not all the points you mentioned.

We should start to get all our kids to school before commenting on the level of ease our people speak our second language.


Par   ce  mardi 15 novembre 2011   à 13 : 29 : 22


Rumonge : l’interview-choc

Hi !Mr Gashirahamwe, I am sorry if you misunderstood me ! I did not mean to you to shut up but that the pupil has missed the opportunity to do it.It was ridiculous and a shame ! Anyway i’m still a big fan of open mind talking.
我很清楚,否则机器漂亮吗?


Par ahhhh   ce  vendredi 2 décembre 2011   à 08 : 53 : 37


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