IWACU - Les voix du Burundi

Edition spéciale

Radio Télévision Renaissance : la voix de la citoyenneté

Année de création : 2004

Site web : www.telerenaissance.bi

Responsable : Innocent Muhozi

Contact : imuhozi(at)gmail.com

Animé par une volonté tenace d’exercer son droit d’informer, Innocent Muhozi, l’initiateur de la radio Renaissance FM en 2004 et d’une première chaîne de télévision au Burundi en 2008, entend impulser cette dynamique ou inculquer cet engagement à sa station.

Elle choisit dès le départ comme mot d’ordre la promotion de la citoyenneté avec toutes les valeurs qu’elle implique comme la tolérance, la solidarité, le civisme, le respect de la dignité de l’être humain, le respect des lois et règles en vigueur, le respect du pluralisme,…

« Nous insistons beaucoup sur les valeurs démocratiques, nous tendons le micro à tous les acteurs politiques, le pluralisme d’idées est notre mot d’ordre, cela est notre contribution pour la reconstruction de notre pays », insiste Rémy Harerimana, rédacteur en chef à cette station dirigée par Innocent Muhozi.

Cet ancien directeur général de la RTNB, a une deuxième corde à son arc. C’est lui le président de l’Observatoire de la Presse au Burundi(OPB). Fort de cette confiance que ses confrères lui accordent, ce défenseur du droit d’informer n’oublie jamais de réprimander tous les écarts constatés et n’hésite pas à se battre contre toute entrave à l’exercice de son métier.

Animé de sa passion pour la liberté d’expression, Innocent Muhozi milite avec sa Radio Télévision Renaissance pour plus d’ouverture de l’espace médiatique au Burundi. Il est sur tous les fronts où le devoir citoyen d’informer le public l’appelle.

Il s’impliquera pour défendre le président de l’Aprodh, Pierre-Claver Mbonimpa ou le directeur de la RPA incarcéré pour ses révélations sur l’assassinat des trois sœurs italiennes de la Paroisse Guido Maria Conforti de Kamenge le 7 septembre 2014.

Il tente une médiation pour empêcher la fermeture de la RPA quand trois ministres avec leurs gardes envahiront littéralement cette station accusée de diffuser en direct les manifestations. Peine perdue.

Ce n’est pas tout, il sera aux côtés des organisations de la société civile pour relayer leurs messages dans leur lutte contre l’impunité, l’injustice, les malversations économiques, les travers de la société et les entorses à la Loi fondamentale dont le troisième mandat du président Nkurunziza jugé anti constitutionnel.

Il sera parmi les premiers à réclamer à cors et à cri la réouverture des stations vandalisées dans la foulée du coup d’Etat manqué du 13 mai 2015.